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9 mai 2012 3 09 /05 /mai /2012 15:48

Après Déborah, c'est au tour de Magali de nous livrer son expérience du Co-allaitement,

Je la laisse donc se présenter et vous souhaite une bonne lecture...!

 

 

 

DSC02973
Je m'appelle  Magali, j'ai 32 ans et je suis  maman de 4 enfants , Kilian 10 ans allaité 1 an , Leena 7 ans allaitée 5 mois , Liloé 27 mois toujours allaitée et Naéys bientôt 3 mois en Co-allaitement avec sa grande soeur Liloé .

Le Co-allaitement m' est apparu comme une évidence ...

 

 

 

 

 

Comment t'es venue l'idée de faire un Co-allaitement?

 

Quand je suis tombée enceinte de "bb 4" j'allaitais toujours Liloé qui à l'époque avait 16 mois.

Il était hors de question de la sevrer sous prétexte que j'étais enceinte, d'autant plus qu'elle en avait encore besoin autant affectivement que pour la nourrir (elle refusait un biberon de lait le matin et on suspectais une intolérance au plv).Souhaitant un sevrage naturel , il était pour moi évident que si Liloé voulait encore téter après la naissance de bb , on conviendrais d'un Co-allaitement.

 

As tu pris des informations, des avis? 

 

J'ai demandé l'avis de quelques copines qui ont fait un allaitement long mais personne autour de moi n'avait Co-allaité, j'ai trouvé quelques renseignements sur le site de la  LLL , mais finalement très peu de témoignages.

 

As tu eu des peurs des doutes? Comment y as tu fait face? 

 

J'ai eu la crainte que Liloé ne veuille pas partager, la crainte aussi de ne pas avoir assez de lait pour deux bébés qui ont des besoins différents et finalement j'ai décidé de me laisser guider par mon instinct de maman et pour le moment sa roule plutôt bien ...

 

Quels ont étés les réactions de ton conjoint, de ta famille, de ton médecin?

 

Pour le papa, il n' y avait aucun soucis, pour lui c'était autant naturel que pour moi vu les besoins qu'avait encore Liloé, comme une évidence pour nous deux, nous trois et enfin nous quatre .


Pour ma belle mère cela été différent, à l'annonce de ma grossesse  elle m'a dit qu'il fallait que 

 j’arrête d'allaiter et quand elle voyait Liloé téter elle lui disait que c'était "caca".

Elle était persuadée que ce n'était pas bon (pour aucune de nous 3) tant que j'étais enceinte et avait des aprioris aussi sur le Co-allaitement ... 


Pour le reste de la famille , ils ont accueillis cela avec étonnement et questionnement , à savoir si j'allais sevrer Liloé, comment j'allais gérer  etc .....et finalement ils m'ont fait confiance mais pense quand même qu'il est temps de sevrer Liloé .


Quand à mon médecin , il a été étonné mais n'a apporté aucun avis que ce soit .

 

A  un moment donné  de la grossesse le lait se tarie. Es ce que ca à été le cas pour toi?

Comment Liloe à t'elle  réagit?

 

Oui en effet je n'ai plus eu de lait à partir de 6 mois de grossesse. Ma fille a plutôt bien réagi et s'est sevrée gentiment. Elle y revenais de temps en temps pour voir si la source fonctionnait à nouveaux, et à 8 mois de grossesse j'ai commencé à reproduire du lait , elle y est revenue doucement.

 

As-tu ressenti des douleurs particulières, si oui à quelles périodes? 

 

La reprise de l'allaitement à 8 mois de grossesse a provoqué des contractions mais rien de bien méchant j'ai accouché à j-4 .

 


 A la naissance ta fille est venue te voir à la maternité,

quel jour as tu mis les 2 au seins?


Naéys est née un mardi soir à 22h57 , Liloé est venue me voir à la maternité le lendemain .Elle a fait connaissance avec sa petite soeur et la première tété à 2 a commencé ce même jour.... Un grand moment !!

 

Es ce que ca t'a aidé pour la montée de lait? 

 

Je ne sais pas , j'ai eu ma monté de lait 48 heures après la naissance.

Je l'ai senti mais pas comme pour la naissance de Liloé , elle s'est passée plus en douceur surement du fait que Liloé tétait déjà. Je n'ai pas eu d'engorgement mais malgré tout des douleurs sur le téton avec une légère crevasse pendant les 1ères 48 heures comme pour un allaitement qui s'installe.

 

Comment a réagit le personnel médical?

 

Euhhhh , certaines m'ont félicitées et ont trouvées cela très courageux , d'autres m'ont dit de faire attention de ne pas priver Naéys ou  m'ont demandées pourquoi je ne sevrais pas Liloé ... 

 

Qu' as tu ressenti à la première mise au sein de tes 2 enfants en même temps? 

 

Un grand moment de bonheur ! Un aboutissement !!! Quelque chose d'assez difficile à d écrire finalement.

 

 Comment se déroulaient tes journées?

Ta grande demandais à téter à chaque fois que le bébé était au sein?

Comment tu réagissait?

 

Au début presque à chaque fois , la plupart du temps je réagissais bien . Mais je me suis surprise parfois à me sentir un peu étouffée , j'ai donc privilégié certaines tétées au calme rien qu'avec Naéys, au moins une par jour rien qu'avec Liloé et le reste avec les 2 . Je pense aujourd'hui avoir trouvé mon équilibre ...

 

Comment se déroulait les tétés en général, à la demande pour les 2 deux? 

Chacune leur tour, les 2 en même temps?

 

A la demande pour les deux , des fois chacune leur tours ou les deux en même temps.

 

Es-ce que tu t'es senti très fatiguée? Comment as tu géré cette fatigue? 

Es-ce que tu penses qu'elle était vraiment dûe au Co-allaitement en particulier?

 

Oui , y a eu des moments ou je me suis sentie très fatiguée , je ne pense pas que ce soit du au Co-allaitement, mais plutôt à la mise en route de l'organisation avec 4 enfants , dont 2 d'âges rapprochés.

Liloé ayant 2 ans, elle a encore  beaucoup besoin de sa maman, Naèys aussi évidemment. Une naissance est toujours un chamboulement et mes grands ont eu besoin d'être rassurés ...donc ont demandés un peu plus d'attention.

 

Es-ce qu il y a des positions plus pratiques quand tu allaites les deux en même temps, ?

 

Assise, bien calée par des coussins + coussins d'allaitement, une de chaque coté bien calées contre moi.

 

As tu allaité les deux à l'extérieur? As tu des anecdotes à ce sujet?

 

Cela m est arrivé très peu de fois , je me suis sentie gênée et jugée. Je n''ai pas aimée et essaie d'être assez discrète sur mon co-allaitement à l'extérieur même si au fond de moi j'en suis très fière.

 

As tu des moments de doutes? Comment y as tu fait face? 

 

Oui quand ma grande souffre parce que je lui refuse  une tétée en doublon car je souhaite apporter à ce moment une tétée calme à la petite et que finalement je cède car elle est trop frustrée.  Je doute et m’interroge pour  apporter le meilleur à tout le monde afin que cela soit une situation saine et sereine .

 

 

 As tu constaté une plus grande complicité entre filles grâce à ce lien si particulier?

As tu des anecdotes?

 

Les tétés en doublons sont très charnelles , Liloé fait des calins à sa soeur , elles se tiennent souvent la main et se regardent beaucoup , j'adore ...

 

Quels sont les avantages que tu as pu y trouver? 

 

L'avantage est que Liloé ne se soit pas senti exclue. Elle a encore besoin d'être allaitée et je peut y répondre tout en développant une relation particulière avec sa soeur . 

 

Jusqu'a présent quels souvenirs penses tu garder  de cette période?


 

La sensation de vivre quelque chose d'unique en apportant le meilleur de moi même à mes enfants.


Quels conseils pourrais tu donner à une maman qui se lance dans le Co-allaitement, (conseils pratiques) ou" LE" conseil indispensable..?


Le conseil que je pourrais donner à une maman qui se lance dans le co-allaitement c'est de suivre ses envies et son instinct . 

De ne surtout pas écouter les gens qui ont des idées pré-conçues et de mettre un mouchoir (enfin le paquet de mouchoirs) sur toutes les réflexions débiles qu'elle va entendre pendant toute la durée de son allaitement et de son co-allaitement ... 

 

Le referais tu pour un prochain?

 

Sans hésiter !

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26 avril 2012 4 26 /04 /avril /2012 07:54

 

Aujourd'hui Déborah se prête au jeu des questions réponses pour nous livrer son expérience du

Co- allaitement..

 

 

Une petit présentation s'impose

 

 

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Je m'appelle Déborah, j'ai 35 ans et j'étais maman Co-allaitante de Marianne (3 ans et 5 mois) et Cyrielle (19 mois). Ca fait bientôt 10 ans que je suis avec le papa de mes filles et même s'il n'était pas trop renseigné sur l'allaitement en général, il m'a suivi et soutenu dans toutes mes décisions. On en a bien sûr beaucoup parlé, je ne lui imposais pas les choses comme ça. Ca nous a permis d'approfondir la complicité que nous avions déjà. C'est une expérience très forte en émotions, en sentiments et en complicité, aussi bien avec mes filles qu'avec leur papa.

 

 

 


        Comment t'es venue l'idée de faire un Co allaitement?

 

             Cela coulait de source pour moi. Nous voulions des enfants rapprochés et Marianne n'était pas sevrée. Je n'en avait pas envie non plus. Alors quand je suis tombée enceinte, même si mes proches s'interrogeaient, moi, j'étais sûre de ce que je voulais.

 

         As tu pris des informations, des avis?

 

               Plus ou moins. J'ai regardé un peu sur le net pour trouver quelques infos mais je n'ai pas trouvé grand chose. Juste un article sur le site de La Leche League et quelques témoignages de mamans Co-allaitante. Ces mamans avaient l'air comblées. Du coup, j'en ai parlé à mon chéri qui avait quelques réticences. Il pensait qu'il aurait mieux valu sevrer Marianne.

 

        As tu eu des peurs des doutes? Comment y as tu fait face?

 

              Oui, quelques doutes, comme lorsqu'on se lance dans quelque chose d'inconnu. J'avais surtout peur de ne pas y arriver. Et puis, je me suis remémorée les conseils qu'on m'avait donnés pour un allaitement simple et je me suis dit qu'il n'y avait aucune raison que ça se passe différemment. De plus, j'ai la chance d'avoir une amie qui a allaité ses jumelles. Je lui en ai beaucoup parlé et elle a su me rassurer.

 

         Quel a été la réaction de ton conjoint? Ta famille? Ton médecin?

 

               Mon conjoint, malgré ses réticences, m'a fait confiance. Ca m'a beaucoup aidé à me faire confiance aussi. Pour ma famille, c'était plus compliqué. J'étais déjà considérée comme une extra-terrestre avec mon allaitement long. Du coup, j'ai appris à me blinder face aux réflexions. Quant à mon médecin, enfin, plutôt la pédiatre de mes filles, elle m'a félicitée et montrée en exemple.

 

        A  un moment donné  de la grossesse le lait se tarie, es-ce que ca a été le cas pour toi?

Comment ta fille à réagit?

 

              Oui, j'ai eu cette impression mais ma fille voulait toujours téter. Elle réclamait un peu plus. De plus, le goût du lait change. Marianne m'a dit un jour "Maman, c'est pas bon". Je lui ai dit que si elle voulait arrêter, ce n'était pas grave mais elle a voulu continuer quand même. La tétée câlin est plus forte que tout!!!

 

        As tu ressenti des douleurs particulières si oui  a quelles périodes?

 

              Ce n'était pas vraiment des douleurs. C'était désagréable mais pas insupportable. Une impression de tétée dans le vide, comme si, effectivement, je n'avais plus de lait. Pourtant, y'en avait encore, peut-être moins, parce que je voyais Marianne déglutir. Ca s'est passé vers le milieu de la grossesse. Sur la fin, je n'avais quasiment plus cette sensation.

 

        Ta fille faisait-elle ses nuits à cette époque?

 

              Oui, elle faisait ses nuits. J'ai eu la chance qu'elle fasse ses nuits à 2 mois et demi.

 

         A la naissance ta fille est venue te voir à la maternité, quel jour as tu mis les 2 au seins?

 

             Elle est venue le jour même de la naissance de sa sœur. Je l'avais déposée le matin chez ma mère lorsque le travail commençait. J'ai accouché à 11h33. Ma mère me l'a amenée l'après-midi. Je ne m'étais jamais séparée de ma fille et je n'envisageais pas de ne pas la voir pendant 4 jours. De plus, malgré son jeune âge (22 mois), elle était impatiente de voir sa sœur! J'ai donc mis les 2 aux seins le jour de la naissance de Cyrielle.

 

        Es ce que ca t'a aidé pour la montée de lait?

 

             Je crois que je n'ai pas eu la montée de lait parce qu'il n'y a pas eu tarissement. En fait, j'ai toujours eu du lait puisque je continuais d'allaiter Marianne. Ma lactation n'a baissé que pendant ma grossesse. En en parlant avec le personnel de la maternité, on s'est même demandé si j'ai eu les quelques jours de colostrum. M'enfin, je pense que la nature est bien faite et la lactation s'adapte à l'enfant le plus jeune.

 

         Comment a réagit le personnel médical?

 

               Très bien. Elles m'ont laissée tranquille. J'avais expliqué mon projet à la sage-femme qui m'a accouchée. Du coup, lorsqu'une aide-soignante est venue me voir pour la mise au sein, elle lui a dit que je n'avais pas besoin, que je savais déjà tout faire. Super gentille. Finalement, elles venaient juste de temps en temps voir si tout allait bien et elle m'ont laissée tranquille. J'ai eu la chance aussi que Cyrielle soit une vraie championne qui a pris mon sein direct sans problème.

 

        Qu' as tu ressenti à la première mise au sein de tes 2 enfants en même temps?

 

             C'est indescriptible. J'ai ressenti une telle émotion que je ne trouve pas les mots. C'était merveilleux!! Je n'arrivais pas à les quitter des yeux. Marianne regardait sa sœur avec beaucoup d'amour déjà, essayait de lui prendre la main. On avait aussi l'impression que Cyrielle regardait Marianne. C'était un moment très fort.

 

        Comment se déroulaient tes journées, ta grande demandais à téter a chaque fois que le bébé était au sein? Comment réagissait tu?

 

             Marianne allait encore à la crèche la journée. Du coup, quand elle se réveillait le matin, elle tétait seule. Le reste du temps, elle réclamait beaucoup. Une espèce de jalousie commençait à pointer le bout de son nez. Dès que Cyrielle réclamait, Marianne voulait téter aussi. Je la laissais faire. Je ne voulais pas susciter la jalousie. J'installais d'abord Cyrielle et je disais à Marianne de venir ensuite. J'étais très fière de Marianne car elle a été super patiente le temps que j'installais Cyrielle même si des fois, ça finissait en pleurs parce que je n'étais pas assez rapide. Je lui expliquais les choses et à force, elle ne pleurait plus. Papa était aussi très présent sur les explications.

 

        Comment se déroulaient les tétées en général?

A la demande pour les 2 deux, chacune leur tour, les 2 en même temps?

 

              Les 2 étaient allaitées à la demande mais j'expliquais quand même à Marianne que sa sœur était petite et qu'elle devait beaucoup téter parce qu'elle ne mangeait rien d'autre. Ca calmait un peu les ardeurs de Marianne qui réclamait de plus en plus. Je pense qu'elle avait peur de perdre sa place. Je ne l'ai jamais mise de côté mais c'était quand même très dur pour elle.

 

         Es-ce que tu t'es sentie très fatiguée? Comment as tu géré cette fatigue? 

Penses  tu qu' elle était vraiment dûe au Co- allaitement en particulier?

 

             Oui, très fatiguée. Je ne pense pas que cela était dû uniquement au Co-allaitement. Plusieurs paramètres sont rentrés en ligne de compte : le fait d'avoir 2 enfants rapprochés, qu'on ait qu'une seule voiture (je devais emmener chéri au travail, le chercher midi et soir, emmener et aller chercher Marianne à la crèche)... Heureusement, c'est chéri qui fait la cuisine. C'est déjà ça de moins que j'avais à faire. Bon, il l'a toujours faite, on va pas se plaindre lol...

 

        Es-ce qu' il y a des positions plus pratiques quand tu allaites les 2 en même temps?

 

              Je pense que c'est à l'appréciation de chacune. On m'avait conseillé d'allaiter en position du ballon de rugby. Je n'aimais déjà pas cette position en allaitement simple alors en Co-allaitement... J'ai quand même essayé mais je n'étais pas du tout à l'aise. Alors, la position que je prenais était en madone, la classique pour Cyrielle et j'asseyais Marianne à côté de moi et je me mettais face à elle. A force, elle me tordait un peu le sein mais c'est la position la plus pratique et confortable pour moi.

 

        As tu allaité les deux à l'extérieur? As tu des anecdotes à ce sujet?

 

              A l'extérieur non. J'ai jamais eu l'occasion mais chez les gens oui. Moi qui étais très pudique, ça ne m'a pourtant jamais gêné d'allaiter devant les gens. Je demandais toujours si ça dérangeait pas, par contre. Je me serais éclipsée. Je n'ai pas d'anecdote mais je peux dire que les gens étaient plutôt admiratifs. J'avais le droit à quelques questions et certaines réflexions, notamment de la part de ma famille. Pas toujours facile à entendre d'ailleurs, même si, avec le temps, on se blinde.

 

        As tu eu des moments de doutes? Comment y as tu fait face?

 

              J'en ai eu parce qu'il y a toujours des gens bien intentionnés pour te faire douter., en te faisant comprendre que tu ne fais pas ce qu'il faut. De plus, mon conjoint doutait lui aussi beaucoup sur le bien fondé du Co-allaitement et me disait que Marianne commençait à être grande et très demandeuse. Finalement, ça m'a permis de me poser les bonnes questions. On en a beaucoup parlé avec le papa et encore une fois, il a su me faire confiance. Et puis, en voyant mes filles complètement épanouies, on ne se pose plus tant de questions que ça...

 

        Pourquoi avoir pris la décision de sevrer la grande au bout de 6 mois de Co allaitement?

Avec le recul  le regrettes tu? Pourquoi ? Et quel a été sa réaction?

 

              J'ai sevré Marianne parce que la sensation de sa succion devenait désagréable. Je pense que c'était lié aussi au fait que j'étais focalisée sur Cyrielle. Quelque part, je l'ai un peu rejetée. Je m'en veux énormément aujourd'hui de cette sensation d'énervement que je ressentais envers elle. J'étais aussi très fatiguée et Marianne devenait de plus en plus jalouse de sa sœur lorsqu'elle tétait.

A l'époque, Marianne était suivie par une pédopsy concernant un souci alimentaire. Je l'ai bêtement écoutée lorsqu'elle me disait qu'il faudrait la sevrer. De plus, la méthode qu'elle m'a conseillée n'était à mon avis pas la meilleure. Elle m'a dit qu'il fallait le faire de suite et pas progressivement. Sinon, ça aurait été plus difficile d'après elle. Alors, le soir, j'ai fait ce qu'elle m'a dit et j'ai empêché ma fille de téter. Je lui ai expliqué quand même pourquoi, qu'elle était grande, qu'on faisait plein de trucs sympas quand on est grande... Oui, avec le recul, je regrette. J'aurai dû plus m'écouter et écouter ma fille. Elle l'a très mal pris bien sûr. C'était des crises de larmes régulières. Ca me déchirait le cœur.

 

         As tu constaté une plus grande complicité entre filles grâce à ce lien si particulier? As tu des anecdotes?

 

               Je pense que ça a créé des liens. Malgré l'ambivalence de sentiments que pouvait éprouver Marianne envers sa sœur, elle l'adorait. Souvent, lorsque je les avais toutes les deux aux seins, Marianne tenait la main de Cyrielle et Cyrielle touchait le visage de Marianne. Elles ont aussi beaucoup rit à se regarder. C'était très émouvant.

 

          Quels sont les avantages  que tu as pu y trouver?

 

              Les avantages c'est le lien qu'on tisse avec ses enfants. J'ai malgré tout l'impression d'avoir répondu aux besoins qu'elles avaient à ce moment là. J'ai pu y trouver du bonheur, du bien être, de la fierté aussi. Et se dire que nos enfants sont heureux grâce à ça, c'est génial

 

        Quels souvenirs gardes tu de cette période?

 

             De bons souvenirs : les regards complices qu'elles s'échangeaient, les rires entre elles, la douceur de leurs gestes aussi, une zenitude totale pour ma part.

Mais aussi des mauvais : la fatigue, cette sensation désagréable et l'énervement. Je regrette d'avoir ressenti tout ça aujourd'hui. Mais on ne contrôle pas tout.

 

         Le referais tu pour un prochain?

 

             Sans hèsiter!!!

 

Merci à toi Déborah.


Prochainement le témoignage de Magalie, qui Co-allaite ses de filles de 27 mois et 3 mois.....


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16 février 2012 4 16 /02 /février /2012 12:53

Une étude anglaise a mesuré les taux d’aluminium des huit marques de lait infantile les plus vendues dans le pays.

 

 

Sans le savoir, nous absorbons de plus en plus d’aluminium, pourtant toxique pour notre organisme. Quels sont les risques ? Valérie Rouvière mène l’enquête, auprès de scientifiques et de spécialistes, dans ce Doc du dimanche.

« Alerter les populations sur la toxicité de l’aluminium me paraît important. C’est un produit inutile. (…) Il n’apporte rien à l’organisme, si ce n’est des ennuis. » Président de Santé Environnement France, un réseau de 2 500 médecins français, le docteur Pierre Souvet s’alarme de voir cette substance chimique envahir notre quotidien.

Extraite d’un minerai, la ­bauxite, l’alumine est présente dans une multitude de produits de consommation. Agent levant dans le pain, conservateur dans les charcuteries et les plats préparés, anti-agglomérant dans le sel, colorant dans les confiseries… l’aluminium se cache derrière les additifs et même dans le lait infantile. Il entre aussi dans la composition de cosmétiques — il facilite la pénétration des crèmes, durcit le vernis, blanchit les dents, bloque la transpiration — et les laboratoires pharmaceutiques l’utilisent comme adjuvant dans des médicaments et des vaccins.

L’Autorité européenne de sécurité des aliments, qui a tiré la sonnette d’alarme il y a trois ans, conseille de ne pas consommer plus de 1 milligramme d’aluminium par semaine et par kilo de poids corporel. Mais comment éviter la surdose ? La quantité d’aluminium utilisée n’est jamais précisée sur les emballages et il n’existe aucune réglementation sur son utilisation.

Pourtant, les études sur la nocivité de l’aluminium se multiplient.

Cette neurotoxine multiplierait par deux les risques de développer la maladie d’Alzheimer et l’hydroxyde d’aluminium présent dans les vaccins provoque chez certains une maladie grave : la myofasciite à macrophages. Neuropathologiste à l’hôpital universitaire de Créteil, le professeur Romain K. Gherardi pronostique : « Sur les métaux, on a des histoires qui se répètent. Ce qui est arrivé pour le plomb, le mercure et l’amiante arrivera aussi pour l’aluminium. »

http://www.france5.fr/et-vous/France-5-et-vous/Les-programmes/LE-MAG-N-4-2012/articles/p-15004-Aluminium-notre-poison-quotidien.htm

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26 janvier 2012 4 26 /01 /janvier /2012 11:55

Je viens relancer l'eternel débat qui est fait entre ces 2 choix.

Tout le monde sait qu'il ne faut surtout pas culpabiliser les méres qui ont décidées de ne pas allaiter..!

Mais pourquoi au juste ces femmes qui  ont fait un choix sont elles alors si suceptible à ce sujet? Pourquoi es ce aussi dérangeant?

Le trés célébre Dr  Newman en fait une  Excelente démonstration.

Je vous laisse constater par vous même

Un des arguments les plus puissants utilisé par de nombreux professionnels de santé, agences gouvernementales et fabricants de lait artificiel afin de ne pas promouvoir et soutenir l'allaitement maternel, c'est : « nous ne devons pas culpabiliser la mère qui n'allaite pas ». Même certains des fervents défenseurs de l'allaitement sont désarmés par ce stratagème qui veut « que les mères ne se sentent pas coupables ».

Parce qu'en fait, ce n'est rien d'autre qu'un stratagème. C'est un argument qui détourne l'attention d'un manque de connaissance et de compréhension de la plupart des professionnels de la santé à propos de l'allaitement. Cela les autorise à ne pas se sentir coupables de leur ignorance sur l'aide à apporter aux femmes pour surmonter les difficultés durant l'allaitement, qui auraient pu être maîtrisées et qui généralement auraient même pu être prévenues si on ne sapait pas les tentatives d'allaitement des mères. Cet argument permet aux fabricants d'aliments artificiels et aux professionnels de la santé de faire circuler de la documentation sur les préparations pour nourrissons ainsi que des échantillons aux femmes enceintes et aux jeunes mères sans le moindre scrupule, bien qu'il soit prouvé que cette littérature et ces échantillons diminuent le taux et la durée de l'allaitement.

Jetons un coup d'oeil à la réalité. Si une femme enceinte va trouver son médecin et reconnait fumer un paquet de cigarettes par jour, n'y-a-t-il pas de fortes chances qu'elle ressorte du cabinet en se sentant coupable de mettre ainsi en péril la santé de son bébé? Si elle avoue boire quelques bières de temps en temps, n'y-a-t-il pas de fortes chances qu'elle quitte le cabinet en se sentant coupable? Si une mère reconnaît dormir dans le même lit que son bébé, la plupart des praticiens ne vont-ils pas la culpabiliser pour cela bien que ce soit la meilleure chose pour elle et son enfant? Si elle se rend au cabinet médical avec son nouveau-né âgé d'une semaine et qu'elle dit au médecin le nourrir avec du lait homogénéisé à 3 %, quelle sera la réaction du médecin? La plupart s'effondreraient littéralement et feraient une crise. Et ils n'auront alors aucun problème à ce que les mères se sentent coupable de nourrir leur bébé avec du lait de vache et là, ils feront pression pour qu'elle donne un substitut de lait maternel au bébé (notez bien: pas de pression pour qu'elle allaite parce que « vous ne voudriez pas faire en sorte qu'une femme se sente coupable de ne pas allaiter »).

Pourquoi autant d'indulgence pour les substituts? La raison, bien sûr, c'est que les industries alimentaires infantiles ont tout à fait réussi à convaincre une bonne partie de l'humanité, grâce à la publicité, que ces substituts sont pratiquement aussi bons que le lait maternel et que, par conséquent, il n'est pas nécessaire de faire toute une histoire à propos du non-allaitement des femmes. Comme l'a dit ici, à Toronto, le vice-président de Nestlé : « sans aucun doute, la publicité est efficace ». Ces messages apaisent aussi la conscience de beaucoup de professionnels de la santé dont les enfants n'ont pas été allaités. « Je ne vais pas culpabiliser les femmes de ne pas allaiter parce que je n'ai pas envie de me sentir coupable envers mes enfants qui n'ont pas été allaités ».

Examinons tout cela de plus près. Les substituts de lait maternel sont théoriquement certainement plus appropriés aux nourrissons que le lait de vache. Mais en fait, aucune étude ne démontre la moindre différence entre les bébés nourris au lait de vache et ceux nourris à l'aide de ces préparations. Pas une. Le lait maternel, et l'allaitement au sein, à distinguer de l'alimentation au lait maternel, a beaucoup plus d'avantages théoriques par rapport aux substituts que ceux-ci par rapport au lait de vache (ou tout autre lait animal). Et nous commençons tout juste à connaître ces avantages. Pratiquement chaque jour, de nouvelles études nous en révèlent. Mais il existe également d'abondantes données cliniques démontrant que, même dans les sociétés industrialisées, les bébés allaités, et incidemment leurs mères, sont en meilleure santé que les bébés nourris artificiellement. Ils ont bien moins d'otites, de maladies gastro-intestinales ainsi que moins de risques de développer un diabète infantile et beaucoup d'autres maladies. Les mères ont moins de risques de développer un cancer du sein ou des ovaires et sont très probablement protégées contre l'ostéoporose. Et ce ne sont là que quelques exemples.

Alors, comment devrions-nous aborder le soutien à l'allaitement? Toutes les femmes enceintes et leurs familles doivent connaître les risques de l'alimentation artificielle. Toutes devraient être encouragées à allaiter et toutes devraient recevoir le meilleur soutien possible afin de démarrer correctement l'allaitement dès la naissance du le bébé. En effet, les meilleures intentions du monde ne pourront rien pour une mère qui souffre de douloureuses crevasses aux mamelons à cause d'un bébé mal positionné au sein. Ni pour une mère à qui on a dit, pratiquement toujours à tort, d'arrêter l'allaitement à cause d'un traitement médicamenteux ou d'une maladie chez elle ou son bébé. Ni pour une mère dont la mise en route de l'allaitement ne se fait pas correctement à cause de mauvaises informations. Ne vous faites pas d'illusions là-dessus: c'est souvent l'avis des professionnels de la santé qui est principalement en cause dans l'échec de l'allaitement d'une mère! Si les mères reçoivent de l'information à propos des risques inhérents à l'alimentation artificielle et décident tout de même de recourir aux substituts de lait maternel, elles feront alors un choix en toute connaissance de cause. Cette information ne doit pas venir des fabricants de préparations pour nourrissons eux-mêmes, comme c'est souvent le cas. Leurs dépliants présentent quelques avantages de l'allaitement pour ensuite laisser entendre que les préparations sont en fait pratiquement aussi bonnes. Si les mères reçoivent la meilleure aide possible pour allaiter et trouvent que l'allaitement ne leur convient pas, je ne leur en ferai pas le reproche. C'est important de savoir qu'une femme peut passer facilement de l'allaitement au biberon. Dans les premiers jours ou les premières semaines, cela ne pose pas de gros problèmes. Mais l'inverse n'est pas vrai. C'est la plupart du temps très difficile, voire impossible (bien que pas toujours).

Finalement, qui se sent coupable à propos de l'allaitement? Pas les femmes qui ont fait un choix éclairé avant d'opter pour le biberon. Ce sont plutôt celles qui auraient voulu allaiter, qui ont essayé, mais qui ont échoué. En fait, pour prévenir la culpabilisation des femmes n'ayant pu allaiter, il ne s'agit pas d'éviter de promouvoir l'allaitement; il faut en faire la promotion, mais conjuguée à un soutien de qualité alliant connaissances et savoir-faire. Ce n'est pas ce qui se passe dans la plupart des pays nord-américains ou européens.

Traduction de « Breastfeeding and Guilt », août 1997.

Dr Jack Newman, MD, FRCPC

 

 

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3 novembre 2011 4 03 /11 /novembre /2011 10:06

Cette petite rubrique que je mettrais à jour régulierement ma été inspirée par ma fille hier soir!

 

Toute maman qui allaite un bambin aura tôt ou tard à entendre un tas de choses drôles et touchantes de la part de son bout de choux entrain de téter.

 

Voici donc pour commencer l'histoire la plus drôle que ma fille m'ai donné le plaisir d'entendre.

 

Hier soir, alors qu'elle s'endormais en tétant, elle me dit soudain:

 

"Maman il coule plus le lait" Je lui réponds "Tu as du tout boire c'est pour ca!"

"Essaye l'autre" elle prends l'autre sein et me dit " Ah oui ca coule"

Puis elle se met à pleurer, elle ne voulait pas ce sein là (hé oui elle a son favori!)

je lui demande donc pourquoi elle pleure puis qu'elle peu boire du lait dans l'autre

Et là elle me réponds toute triste en sanglotant

"Parce que l'autre il est cassé!! Il coule plus!! "


Ahhhhhhh ma petite chérie d'amour! Qu'es-ce que je l'aime ma fille! Elle m'a bien fait rire!

 

Et vous quelle histoire drôle avez- vous envie de nous faire partager?

 
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29 septembre 2011 4 29 /09 /septembre /2011 22:02

C'est avec grand plaisir que je vous annonce ma participation à la

La 6 éme édition de la grande tétée qui se déroulera le Dimanche 16 octobre à 11h00.

grande tetee

 

 

A l'occasion de la Semaine de l’Allaitement Maternel (SMAM), 80 villes partout en France verront se réunir des mamans allaitant leur bébé ou leur bambin autour d'une grande tétée.


 

 Participer à ce genre d'évenement  permet de contribuer à une image positive de l'allaitement, en montrant qu'il est à la portée de toutes les mamans qui le désirent.

Il est important d'en parler et de faire connaitre tout les bienfaits que cela procure non seulement pour le bébé et le bambin mais aussi pour la maman


Cette année le théme abordé sera "Allaiter et être femme en toute libérté"


Ce rassemblement sera avant tout un moment de partage, de rencontre et de convivialité entre mamans.

Nous vous attendons nombreuses dans la ville organisatrice la plus proche de chez vous.

Pour retrouver la liste des villes et obtenir plus d'informations cliquer en dessous


 Liste des villes participantes


Retrouver la grande tétée sur facebook



 

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2 juillet 2011 6 02 /07 /juillet /2011 22:28

Je ne connais pas personnellement l’initiatrice de ce blog( que je trouve proche de la philosophie de la Leche League, ce que j‘apprécie) que je trouve très intéressant et bourrés d’infos, et ca, j’adore…J’ai connu ce blog grâce à Facebook, bel outil de communication…

Depuis une dizaine de jours, je me dis qu’il faut que je prenne le temps de donner mon témoignage…Les amis me surnomme mamanpourlavie, naturellement mon mari s’est fait appelé papapourlavie…Lorsque je lui ai parlé de mon idée il m’a rétorqué: 

-« Mais c’est personnelle! 

- Evidemment, c’est personnelle chéri! Un témoignage c’est personnelle!

-Tu vas raconter notre vie!

- Un petit peu..Mais si certaines mamans peuvent se reconnaitre en mon parcours et si ca peut les aider, j’en serais contente… »

 

Et hop, pilule avalé pour Papapourlavie qui n’apprécie guère que je livre des brides de notre vie privée…Yes! Alors je me lance…

 

Je suis en congés parental, j’ai quatre enfants, que je nommerais bébé 1, bébé 2, bébé 3, et bébé sourire…Actuellement ils sont âgés de 7 ans, 5 ans, 3 ans, et bientôt 11 mois…Il m’est impossible de parler de mes allaitements sans me livrer un peu sur moi-même et mon « parcours »de maman…J’ai vécu quatre grossesses, quatre accouchements, quatre allaitement différents…

 

Ce témoignage me fais donc replonger une bonne paire d’années auparavant…Je repense à la première fois ou j’ai porté la vie en moi, j’avais dix neuf ans et demie lorsque j’ai su que j’allais devenir maman pour la première fois. Je connaissais mon futur mari depuis mes 18 printemps, tous est toujours allés très vite entre nous, six mois après notre rencontre, nous nous installions ensemble et décidions de « faire un bébé »…C’est un garçon. Papapourlavie est fier!

 

Même si j’étais mur pour mon âge, j’étais une jeune femme angoissée. Lorsque je suis donc tombée enceinte, quelques mois après l’obtention de mon bac SMS, je travaillais en tant qu’auxiliaire de vie sociale auprès de personnes âgées, à leur domicile. Je n’avais ni permis, ni voiture évidemment.

 

Je courais d’une maison à l’autre, j’allais à pied aux examens mensuels de surveillance à la maternité qui suivait mon dossier. A sept mois de grossesse, bébé 1 a souhaiter sortir du ventre de maman, quinze jours alitée à la maternité ont permis de le garder encore un peu au chaud, mais huit jours après la sortie, bébé 1 était vraiment décidé à venir au monde… Arrivée à 18h à la maternité le 29 juin 2004 et après 4heures de contraction dont la dernière heure non douloureuse grâce à la péridural, Bébé 1 est né plus d’un mois avant terme, mais se portait bien, mis à part une petite jaunisse. Il est 22h…

 

La « montée de lait » du troisième jour est douloureuse. On me dit que c’est normal. On me conseil d’exprimer du lait manuellement…Ca ne me soulage pas…Bébé 1 né avant terme semble avoir du mal à téter…Je suis gauche, je ne sais pas comment positionner mon bébé…Je savais que je voulais allaiter, ca me semblait naturel, c’était instinctif, je n’avais pourtant jamais entendu parler d’allaitement, j’allais vers l’inconnu…Je demande conseils mais d’un membre du personnel à l’autre, les idées sont contradictoires, voir opposés…

 

 A cette période, c’était la politique du « Il faut peser bébé avant et après la tétée pour voir s’il boit bien et s’il prend du poids » Quelle galère! Bebe 1 s’énerve car je le déshabille souvent, il a froid et faim, et je passe mon temps à l’habiller et le déshabiller et à tout noter minutieusement sur une fiche…J’avais parfois l’impression de passer un examen de la « bonne maman ».

 

La situation s’améliore un peu avant le départ de la maternité en ce qui concerne la succion. A la sortie de mon séjour de maternité la  puéricultrice me conseil d’attendre entre les tétées, de le faire patienter, elle pense que bébé 1 réclame trop…Je m’exécute, je lui fais confiance…J’aurais du me faire confiance à moi,  avoir confiance en mon instinct maternel, qui me disait le contraire. Ce fut le début d’un sevrage précoce non désiré, ma sécrétion lactée a commencé a diminuer. Sur le conseil de mon médecin traitant, je commence les compléments de lait artificiel…Bébé 1 se sevra vers trois mois, il refusa un jour le sein, et avala goulûment le biberon que je lui proposa ensuite…

 

Je suis triste et sur le coup, je pleure. Puis la vie reprend. Je pensais que c’était normal, que le lait était l’aliment d’excellence pour les nouveau-né, je ne savais pas qu’on pouvait allaiter un bambin. Et non…

 

A 21 ans, j’attend bébé 2. Ce sera…Une fille! Le choix du rois! La grossesse est plus fatigante que la première, bébé 1 n’a que treize mois lorsque je tombe enceinte. Bébé 1 et bébé 2 auront 22 mois de différence. L’accouchement est très rapide, ma fille arrive au monde en deux heures sans péridural, ce fut rapide mais extrêmement douloureux…Je met au monde bébé 2 le 3 Mai 2006 à 10h…

 

Le séjour à la maternité est difficile. Bébé 2 pleure tous le temps, je ne comprend pas…Elle réclame sans arrêt le sein, nuit et jour, je ne dors quasiment plus. Je rentre à la maison exténuée avec un nouveau né et mon garçon de 22mois, Papapourlavie reprend le travail quelques jours plus tard. Mamanpourlavie se sent bien seul. Je gère difficilement ce petit être qui s’époumone et que je n’arrive pas calmer, et mon gros bébé 1 qui montre des signes de jalousies et qui saute sur maman dés que je m’installe pour mettre sa sœur au sein…Mon médecin de famille, toujours le même, ( RRRRRRRRRRRRR  ) me conseil d’introduire des compléments, de nouveau! Ce bébé a certainement faim! Vous n’avez peut-être pas assez de lait! A deux mois, ma fille n’est plus allaitée. Je reprend mon travail, je suis déchirée de laisser ma puce qui pleure toujours autant, je me bat pour qu’on lui fasse des examens. Elle souffrait d’un problème de « clapet », d’importants problèmes gastro-œsophagien. A un an, elle sera opéré des végétations. 

 

Bientôt 23 ans…Le désir d’un troisième bébé…Le dernier, c’est une promesse que je fais a Papapourlavie qui pense que trois enfants, c’est déjà une grande famille! Oui mon homme! 

 

Mon travail me prend tous mon temps et mon énergie, je travaille de nuits auprès de personne âgées souvent en fin de vie, je commence à avoir du mal avec cette idée de côtoyer la mort alors que je porte la vie. Pendant ma troisième grossesse, surtout en milieu et fin, je fais de la garde d’enfants au domicile des parents. Bébé 3 pointe le bout de son nez . Mon deuxième garçon…Après une contraction violente et très douloureuse à 5h du matin, je met au monde mon second fils…Une heure plus tard! Nous sommes le 13 août 2008 et j’ai faillit accoucher dans la voiture…Je prend un congés parental pour m’occuper de ma famille et de mon dernier petit bébé d’amour…Mon dernier enfant…

 

J’allaite mon troisième enfant, je le voudrais le plus long possible cet allaitement. De retour à la maison, je descend de mon petit nuage. Le tableau idyllique de la maman au foyer s’occupant de ses trois enfants s’effondre . Mes trois enfants de quatre ans, deux ans et mon nouveau-né me rendre heureuse, mais je ne cesse de pleurer…Je me sens seul, je suis en pleins baby blues, renforcé par le fait que je vis mal un arrêt rapide de mon troisième allaitement, bébé 3 n’a qu’un mois mais déjà il ne bois que des biberons…Douleurs lors de la mise au sein ( certainement du à de mauvaises positions ), crevasses, irritabilité de bébé 3, stress de Mamanpourlavie, un cocktail infernal…adieu l’allaitement rêvé…

 

Il faut que j’aille de l’avant, que je retrouve le moral pour mes enfants, et c’est ce qui se passe, je ne peux pas rester sur un échec. Mes trois enfants sont en bonne santé, et heureux, c’est le principal. La vie reprend son train train, je commence sérieusement à apprécier de passer tout ce temps avec mes loulous, après une période de doutes…Je profites d’eux, qu’est-ce que je les aimes mes amours…Le travail ne manque pas, mais peu importe, je suis une véritable pile électrique, ça ne me dérange pas…Je suis une super râleuse, c’est vrai, mais ça, ca fait parti de moi, les amis et la famille le savent, et ça fait parti de mon charme…Non?

 

En février 2009, notre vie bascule. Bébé 3 a cinq mois et demie, bébé 2 a 3 ans et bébé 1 a cinq ans…

 

Un dimanche matin, nous quittons la maison en vue d’une sortie familial. Mon mari et mes trois enfants m’attendent dans la voiture en warning, car je suis descendu retirer de l’argent à un distributeur. Je me suis faite agressée, un coup de couteau dans l’abdomen. Opération d’urgence, dix jours d’hospitalisation. Je ne reviendrais pas plus sur le déroulement de mon agression car cela serait hors sujet. Bref, j’ai faillit perdre la vie.

 

Retour à la maison, hospitalisation à domicile. Je me retrouve alitée avec interdiction de porter mon bébé de six mois sous risque d’une éventration de ma cicatrice. Ce déchirement de ne pas pouvoir prendre mon fils si petit dans mes bras a duré cinq mois. Dépression de quelques mois que j’ai combattu notamment grâce à un suivi psychologique et l’amour des miens.

 

La maman que j’étais avant ce 15 février 2009 a disparu à jamais, une partie de moi est morte ce jour là. Je n’écris pas cela pour faire pleurer dans les chaumières, j’ai d’autres chats à fouetter comme on dit, juste pour expliquer que après ce drame j’ai changée, je me suis reconstruite. Au fil des mois, je me suis affirmée. Je suis devenu plus sr de moi, de mes choix, consciente que la vie ne tiens qu‘a un fil . Bon, j’avoue, je suis toujours aussi râleuse…la perfection n’existe pas, ca va!

 

Puis un jour, une idée folle…Seulement un an après les faits…Après m’être assuré auprès de plusieurs spécialistes qu’une grossesse ne mettrais pas en danger ni ma vie, ni celle du bébé, a germer en moi ce désir de donner la vie après avoir faillit perdre la mienne. Contre toute attente, papapourlavie, qui avant de me rencontrer affirmer ne pas vouloir se marier et ne pas vouloir d’enfants, accepte…Après deux mois de négociations, en guise d’un nouveau départ pour une nouvelle vie…Cette grossesse fut très surveiller, et sous risque d’un accouchement prématuré, j’ai passé quasiment les deux derniers mois à me reposer, à passer mes après midi allongée car mon bébé sourire était très pressé de rencontrer ses deux frères et sa sœur. J’ai profiter de ce temps forcé de repos pour lire, me documenter, surfer sur la toile…Je découvre une philosophie de vie qui  correspond désormais à cette nouvelle moi, cette nouvelle maman que je suis devenue au fil des épreuves de la vie…L’art de l’allaitement maternel de la Leche League fut le déclenchement d’une passion pour la lecture sur tous sujets sur l’allaitement, le maternage…

 

Malgré de nombreuses  précautions pour que ca n‘arrive pas, mon bébé sourire  arrivera avec trois semaines et demie d’avance…L’accouchement s’est bien passé, même si long et douloureux.

 

Je regrette de n’avoir su me renseigner avant, de ne pas avoir pris mon téléphone avant pour contacter une monitrice de la Leche League pour savoir si je pouvais assister a une réunion local et m‘informer. La Leche League est une association de soutien et d’information à l’allaitement, de mères à mères…Mais on ne vit pas avec des regrets…

 

243441_1974293567128_1536731429_32122381_835272_o.jpgMon bébé sourire né le 16 août 2010, pour la première fois, je connais un allaitement sans douleurs, c’est une merveilleuse expérience. J’ai pris rendez vous à un moment donné avec une consultante en lactation lorsque j’ai eut des inquiétudes sur l‘allaitement à long terme, Veronique Darmangeat, qui m’a rassuré sur mes capacités à prendre les bonnes décisions pour la suite. J’ai allaiter exclusivement Noé pendant six mois, il est aujourd’hui diversifié alimentairement mais la base principal de son alimentation reste mon lait. C’est encore un grand tétouilleur, et oui! Même à 10 mois et demie! C’est mon quatrième enfant, mais c’est une découverte pour moi cette relation privilégiée qu’apporte l’allaitement à long terme ( au delà des six mois fatidiques ou ça n’entre plus vraiment dans les « mœurs » en France ). Quoi? Tu l’allaites encore? Oui et je l’allaiterais jusqu’au sevrage naturel si cela est possible, car je pense apporter ainsi le meilleur à mon bébé et lui donner tout ce dont il a besoin par le biais de l’allaitement, affection amour, sécurité, apports nutritionnels en adéquation total avec ses besoins…Je sais qu’un jour viendra ou notre relation devra évoluer, et ca voudra alors dire que mon bébé sourire a grandit, qu’il passe à d’autres étapes, et je serais alors là pour lui, comme je le suis pour mes trois autres enfants, avec qui je n’ai pas eut la chance de pouvoir développer cette relation si particulière qu’apporte l’allaitement…

 

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29 juin 2011 3 29 /06 /juin /2011 10:39

Parce qu'il y en a ras le bol de la désinformation!


Cet article est là pour tirer une sonnette d'alarme.Trop de mamans ne savent pas ce qu'elles donnent à manger à leur bébé, faisant confiance les yeux fermés aux "authorités" mais surtout aux médias  qui vantent les qualités de produits de l'industrie pharmaceutique.

Voici donc  un petit extrait de mes recherches sur le net qui j'en suis sur vous améneront à réfléchir sur le sujet...



Bébés: alerte aux laits végétaux

lefigaro.fr

22/06/2011 | Mise à jour : 21:56 Réactions (32)

 

"Le syndicat français des aliments de l’enfance a mis en garde contre les dangers liés à l’alimentation des bébés avec des laits d’animaux ou végétaux autre que le lait de croissance.

 

Lors d’une conférence de presse hier, les pédiatres se sont inquiétés d’un effet de mode qui pousse les parents à donner à leur progéniture du lait de soja, d’amande, de riz, de brebis ou de jument.

 

Or ces laits sont inadaptés aux besoins des enfants de moins de trois, explique au Figaro.fr le Pr Patrick Tounian, pédiatre nutritionniste et secrétaire général de la Société française de pédiatrie. « Jusqu’à un an, nous recommandons de donner du lait maternel ou maternisé. Entre 1 et 3 ans, nous préconisons le lait de croissance, enrichi en vitamines, fer et acides gras essentiels ». Même le lait de vache est déconseillé aux enfants de moins de 3 ans, rappelle-t-il, car il ne contient pas assez de fer."

 

 

   Un mensonge de plus destiné à nous faire acheter leur lait bourré de produits chimiques!!

 

Du fer dans le lait ! Consommateur, savez-vous pourquoi l'industrie supplémente le lait avec du fer alors que tous les spécialistes savent que le calcium, le zinc et certaines protéines inhibent (empêchent) l'absorption du fer ?

 

Eh bien parce qu'ils nous prennent pour des Cons …. Sinon pourquoi nous mentir sur l'apport réel de fer dans le lait et leurrer ainsi nos enfants, les parents que nous sommes et donc l'ensemble des consommateurs ? Ceci prouve bien et de façon indiscutable que votre santé n'est vraiment pas leur principale préoccupation exceptée celle de leurs finances.

 

Pourquoi "le lait de croissance", "Croissance bio" de Candia ou "Lactel Eveil" sont-il enrichi en fer, et ce (25 fois plus de fer que le lait demi-écrémé, …) ? Comment pouvez-vous être certain que cette supplémentation presque imposée et abusive n'est pas dangereuse pour la santé de nos bébés ? Comment faisait-on avant ? Je veux dire avant 1991 et le marketing !!!

Des laits plus rare et plus cher …

 

Le lait de chèvre : C'est un lait plus blanc que le lait de vache et sa saveur est plus prononcée.

Les matières grasses du lait de chèvre contiennent un peu moins de cholestérol que celles du lait de vache entier et sont plus digestibles. Il a des chances de convenir aux enfants manifestant une intolérance aux protéines bovines.

 

Le lait de brebis Le lait de brebis a un goût doux, riche et légèrement sucré. Il contient jusqu'a deux fois plus de minéraux tels que le calcium, le phosphore et le zinc et le groupe de vitamines B.

Tout comme le lait de chèvre, les particules de gras du lait de brebis sont plus fines, donc plus digestes que le lait de vache. Le lait de brebis a démontré avoir un avantage pour les gens qui ont des allergies ou des intolérances au lait de vache ou de chèvre, et il est idéal pour les gens âgés ou les enfants qui ont des diètes spéciales.

 

Le lait de jument Dans le Bitcherland, en plein cœur du parc naturel régional des Vosges, paissent une centaine de Haflingers, fringants petits chevaux alezans. Ce sont les juments du domaine de la voie lactée, premier lactarium français de lait de jument bio. C'est un lait plus digeste et bien plus proche du lait de femme que le lait de vache. Malheureusement, son prix le rend souvent inaccessible.

 

Le lait d'ânesse était en honneur chez les Grecs et les Romains. Hippocrate, le recommandait pour toutes sortes de maux : douleurs articulaires, cicatrisation des plaies, etc …

 

Voici un tableau comprenant la composition du lait de la femme et celui des animaux domestiques.

 

lait de femme, lait ânesse, lait chèvre, lait vache, lait jument, lait de femme

 

            Femme  Ânesse  Chèvre  Vache  Jument (en gramme)  

Caséine    0,34        0,60      3,50        3         1,20

Albumine 1,30        1,55      1,35      1,20       0,70

Graisse     3,80        1,50     4,40       3,20      0,60  

Lactose      7           6,40     3,10       4,30      4,80

Sels divers 0,18      0,32      0,35       0,70      0,40  

Eau            87,38   89,63    87,60     87,60     92,30

 

Comme on le voit, le lait d'ânesse est celui qui se rapproche le plus du lait maternel. Pour obtenir ce lait, l'ânesse est soumise à un régime alimentaire strict : foin sec ou luzerne sèche avec un peu de paille hachée et du son pour augmenter les principes minéraux. Quelques carottes en hiver, quelques bottes d' herbe verte au printemps. Contrairement à d'autres animaux, il est impossible d'obtenir du lait d'ânesse si on lui enlève son petit …

 

On obtient en général entre un litre à un litre et demi de lait par ânesse et par jour, ce qui n'est rien comparé aux 40 à 60 litres que produit une vache laitière, et l'on comprend mieux maintenant pourquoi l'industrie du lait nous vend du lait de vache pourtant moins bien équilibré pour la santé de nos chérubins !

(Extraits du site : http://www.bioweight.com/laits.html)

 


Pourquoi dire non au lait de vache ?

Pourquoi le lait de vache est-il nocif pour la santé de l’être humain ? En voici les principales réponses.

1 - Code génétique inadapté

Les hormones contenues dans le lait de vache sont des véhicules d’informations et vont transmettre à l’hypophyse du veau des informations adaptées à cette espèce animale particulière.
Imaginez une information de croissance spécifique au veau, par exemple peser 500 kg à six mois, reçu dans l’hypophyse d’un nourrisson qui, lui, dans le même temps, ne doit peser que 7 à 8 kg ?
Que va-t-il se passer ?
Tout simplement, cette information non spécifique, qui ne correspond en rien à la croissance normale de l’être humain, va perturber le mécanisme sensible du système hormonal réglé par l’hypophyse et, de ce fait, déclencher toute une série de conséquences fâcheuses pour le bon fonctionnement physiologique de l’individu.
Quand bien même, malgré cela, l’organisme humain serait capable de s’adapter à cette désinformation, il le ferait au détriment d’autres fonctions s’étalant sur la vie entière de l’individu et même sur des générations.
C’est pourquoi le danger ne porte ni sur la quantité de produits laitiers absorbés (bien que cela puisse provoquer des encrassements du métabolisme, et nous en reparlerons plus loin), ni même sur la quantité biologique : le lait de vache issu de l’agrobiologique contient absolument les mêmes informations néfastes et non adaptées à l’espèce humaine. Une seule goutte de lait, même cachée dans un gâteau, suffisait à dérégler le processus du métabolisme.
En conséquence, on constate, dans la plupart des cas, des réactions négatives du bébé lors du sevrage passant du lait maternel au lait de vache, ou aux laits dits maternisés qui restent malgré tout spécifiques à l’espèce animale car composée avec du lait de vache.
Cette information ne se trouve pas dans la viande de bœuf car n’ayant pas les mêmes caractères d’information. Il est, à mon avis, plus dangereux pour la santé de l’homme de consommer des laitages que la viande de bonne qualité biologique. Contrairement aux idées répandues parmi les adeptes végétariens.

2 - Du calcium inaccessible

Nous trouvons dans le lait de vache, tout comme dans le lait maternel, du calcium. Celui-ci est dosé suivant les besoins du veau ou du bébé. Non seulement les besoins ne sont pas les mêmes, mais aussi grande que soit la proportion de calcium dans le lait de vache, celui-ci ne pourra en aucun cas être disponible à l’organisme humain. En effet, les protéines spécifiques contenues dans le lait animal et ayant pour fonction de transmettre l’information nécessaire à l'élaboration de l’osséine (filet sur cartilage pour retenir les minéraux) ne seront pas adaptées à notre espèce, mais au veau, donc totalement inopérantes pour l’être humain.
C’est pourquoi le bébé, l’enfant, ou l’adulte, auront très peu d’osséine et par ce fait, retiendront mal les minéraux, entraînant une déminéralisation progressive.
En regroupant les constatations de plusieurs chercheurs, médecins et hygiénistes, il semblerait que l’organisme, d’une part se défait de ces sels minéraux circulant dans le système sanguin, par défaut d’osséine, et d’autre part accumule ces mêmes sels contenus en trop grande quantité dans le lait de vache, dans des endroits tissulaires et organiques du corps. Ceci entraînant indurations, kystes, calculs et becs de perroquet.

3 - Des graisses saturées

Dans le lait maternel, les graisses sont constituées essentiellement d’acides gras poly-insaturés. Le lait de vache, lui, contient essentiellement des acides gras saturés à grosses molécules lipidiques que le foie de l’être humain a du mal à digérer et à saponifier. Le système biliaire se fatigue par une suractivité pour tenter de dissoudre un produit incompatible avec le système digestif. Il est important de savoir que le lait de vache a la propriété de fixer les toxines déjà présentes dans le corps et principalement celles qui viennent s’y ajouter par l’alimentation. C’est pourquoi lors d’une maladie aiguë ou chronique (grippe, angine infection) il est indispensable de supprimer tous les produits laitiers afin d’en venir à la guérison. De plus, les graisses qui ne sont pas éliminés seront absorbées au niveau de l’intestin grêle, passant ainsi dans le sang, ce qui est particulièrement nocif. Les graisses ont une importance capitale pour le développement du cerveau et du système nerveux. Le cerveau de l’être humain ayant une croissance plus rapide que celui des autres mammifères, il est donc important de lui fournir des graisses de bonne qualité, c’est-à-dire insaturées, de provenance maternelle ou bien végétale.Et pour une croissance harmonieuse du bébé, nous trouvons la lactoferrine dans les protéines du lactosérum maternel.

4. Pauvreté en lactose

Le lait maternel, biologiquement adapté à l’homme, en contient plus de 50 % que le lait de vache.
Ses propriétés sont non seulement énergétiques et déterminantes dans le processus de l’assimilation des minéraux et de la constitution de la flore intestinale, mais aussi elles participent grandement dans la protection contre les germes pathogènes.
Aucun lait d’origine animale ne protège l'homme contre les germes pathogènes et autres parasites. Bien au contraire, ils en favorisent tous la prolifération par modification du milieu digestif et intestinal qu’entraîne inévitablement leur absorption.
La fièvre de Malte et la brucellose en sont les conséquences dont les risques ont été minimisés avec la surveillance sanitaire et la vaccination. Mais la vaccination n'empêche pas le passage d'autres toxines présentes dans le lait de vache comme nous allons le voir plus loin.
Les protéines du lactosérum contenues dans le lait maternel contiennent des protéines anticorps (lysosymes, gammaglobulines. immunoglobulines) qui jouent un rôle de grande importance dans la lutte contre les infections, d'autant plus que le nourrisson n'a pas établi sa barrière immunitaire intestinale.
D'où, une fois de plus, l'importance de nourrir l'enfant au lait maternel et d'abandonner le lait de vache favorisant les parasites en tous genres.

5. Des molécules géantes

Les éléments constitutifs du lait de vache et du lait maternel sont différents, notamment par la grosseur des molécules et des protéines ainsi que par leur formule biochimique.
Le milieu digestif est également différent selon l'espèce : l'estomac du veau sécrétant de la caillette et celui du bébé de la présure (réinine) pour dégrader et coaguler leurs laits respectifs. Ainsi, on constate que la caillette du veau est cent fois plus puissante et active que la présure du nourrisson, et cela en rapport avec les molécules constituantes du lait de vache qui sont nettement plus grosses que celles du lait maternel.
C'est donc un effort considérable que nous demandons à notre foie pour dégrader une trop grosse molécule d'origine animale.
Diluer le lait de vache avec de l'eau pour le rendre soi-disant plus digeste ne changera rien à l'affaire car la formule biochimique restera la même.
Le bébé fabrique de la réinine jusqu'à l'âge de trois ans. Au-delà de cet âge, si nous le forçons à boire du lait de vache après son sevrage, son organisme se verra forcé de fabriquer de la présure (lactase) pour digérer un aliment qui ne lui est donc pas nécessaire, au détriment des autres fonctions organiques. J’ajouterai que la présence de la lactase dans l'intestin est responsable de gaz et de ballonnements (une flore intestinale de bonne qualité est de nos jours très rare, il est donc très important de ne pas la modifier ou de la remettre en bon état).
Les Africains possèdent très peu d'enzymes (réinine) pour digérer le lait de vache. Ils sont donc plus exposés que les Occidentaux à des dérèglements digestifs aux conséquences fâcheuses. Le lait de vache et ses sous-Produits ( fromage, yaourt; beurre) sont contre-indiqués dans les pays tropicaux.

6. Les facteurs toxiques

Dans les cahiers de la nutrition «Médecine officielle», il est noté que nos chercheurs ont découvert dans le lait de vache une molécule hautement toxique pour l’homme. Des recherches ont été effectuées afin de retirer cette molécule du lait, au lieu d’en retirer tout simplement la vente.
Avec tous ses divers procédés de pasteurisation, d'homogénéisation et de stérilisation UHT, le fait de vache perd ce qui, à la rigueur, pourrait nous aider à nous débarrasser assez vite de cette molécule toxique, c'est-à-dire ses enzymes.
Les enzymes sont des facteurs d'assimilation intervenant par catalyse. Sous la chaleur des divers procédés de longue conservation et de protection, le lait de vache se défait de ses enzymes qui sont tous très sensibles et dont la survie est nulle à haute température.
Choisir entre un lait cru et sa facilité d'assimilation et un lait cuit de longue conservation et sa facilité d'emploi, je dirai que cuit ou cru, il vaut mieux s'abstenir.
D’autant plus que dans la fabrication de certains fromages, et plus spécialement les fromages de hollande, l’ajout de tous les additifs conservateurs (polyphosphate, nitrate), sont très dangereux pour la santé de l’homme. Les phosphates ont une action inhibitrice sur la fixation du calcium, d’où le nombre croissant de personnes atteintes de spasmophilie, consommant du fromage ou des produits laitiers. Il faut donc se méfier de la fausse information concernant l’apport de calcium par les laitages.
Et pour terminer, les vaches subissent divers traitements (hormones, vaccins, antibiotiques). Elles sont elles-mêmes alimentées par des produits forcés et traités qui transmettent une forte teneur en toxines dans le lait, ajoutant à tous les facteurs déjà énumérés un danger de plus pour la santé de l’homme (sans parler des farines de cadavres de mouton dont on les a longtemps gavées et dont on commence à mesurer aujourd’hui les graves conséquences sous le terme de «maladie de la vache folle»).
Les produits laitiers d'Europe inondent le Marché et s'expatrient vers les autres pays, notamment les pays tropicaux dont le climat ne permet pas aux consommateurs leur assimilation : de nombreux problèmes de santé en découlent sans en soupçonner leur origine.
Pourquoi, au moment où les médias dénoncent la viande contaminée par la maladie de la vache folle, ne se préoccupe-t-on pas de la qualité du lait de vache ? Et pourtant, il semble logique de se poser, au moins la question.

Evolution pathologique

Le bébé supporte très mal le sevrage lorsqu’on lui substitue au lait maternel du lait de vache dit maternisé. Le rejet et les perturbations sont immédiats. Ses premières manifestations seront des selles qui s’éclaircissent (c’est une atteinte biliaire), des nausées et des vomissements pouvant aller jusqu'à l'étouffement, conséquence d'une intolérance au lait de vache, troublant la fonction stomacale ou biliaire. Des rougeurs, des boutons, des croûtes pourront surgir ainsi que des diarrhées.
Les réactions du bébé seront d'autant plus fortes que celui-ci aura de la vitalité. La plupart des mamans, mal informées, persévèrent dans cette pratique. Le bébé, par nécessité, finit par s’adapter tant bien que mal à ce régime alimentaire non spécifique.
Petit à petit, les manifestations d'un dysfonctionnement cesseront.
Le premier signal d'alarme se tait. On n'aura ni entendu ni supprimé la cause. La mère s'imaginera que tout est rentré dans l'ordre mais il n'en est rien. C'est grave, car le potentiel vital du bébé en sera affaibli, l'amenant vers un terrain fragilisé de moindre résistance.

L’encrassement tissulaire commence dès le plus jeune âge par des problèmes inflammatoires touchant la sphère ORL (sinusite, amygdalite, conjonctivite, mastoïdite, méningite). Si les inflammations catarrhales ne sont pas supprimées (allergie au lait de vache par exemple), celles-ci atteindront l'enfant dans les parties plus basses (cage thoracique) avec des pleurites, laryngites, trachéites, bronchites.

A la puberté, l'adolescent, soumis à de nouveaux processus hormonaux élimine tant bien que mal ses toxines par le biais de la peau. C'est ce que l'on appelle l'acné juvénile, qui passera progressivement comme les diarrhées du bébé ont progressivement disparu.

La cause demeurant, la situation reste inchangée. Les signes de carences se manifestent par des déminéralisations (dentaire et osseuse), des troubles du poids, d’attention, de vision, s’ajoutant aux fatigues et nervosité.

A l'âgé adulte, l'inflammation se propagera vers la sphère digestive avec des gastrites, colites, cystites, sigmoïdites. L'invasion inflammatoire se fait du haut vers le bas avec une progression plus ou moins rapide suivant l'état du terrain de chacun (potentiel vital fort, faible ou absent) et cette pathologie sera d'autant plus tenace et envahissante que les moyens pour arrêter sa progression ne feront qu'affaiblir le potentiel vital par absorption de toxines supplémentaires (médicaments) et fermeture des émonctoires (antibiotiques). Encore une fois, on essaie de soigner les effets et non d'arrêter la cause qui reste ici une intolérance à un aliment non spécifique.

Cette progression continuera tant qu'un redressement alimentaire correct ne viendra pas la stopper.

Toutes ces maladies chaudes inflammatoires, dites en "ites", se transformeront petit à petit en maladies froides, dites en "oses" (artérioscléroses, tuberculoses, canceroses).

Les maladies silencieuses sont les plus dangereuses et les plus vicieuses. Elles progressent sans crier garde car le potentiel vital de la personne s’est considérablement affaibli par la prise de médicaments en plus de la continuation de la cause provoquant la toxémie. La phase aiguë du début de la vie et sa force d'élimination (diarrhée, vomissement fièvre, acné, toux) vont peu à peu se transformer en phase silencieuse chronique où la maladie s'installe et s'incruste en formant kystes, polypes et indurations.

Les processus des défenses immunitaires seront grandement affaiblis et la pathologie accédera à un stade irréversible. Cette finalité est d'autant plus triste qu'elle aurait vu être facilement évitée.

L’intoxication à l’acide lactique

A l'âge adulte, nous avons perdu la quasi-totalité des lactases, enzymes indispensables à la digestion du lait. Cette enzyme est présente chez le bébé qui tête sa mère.

Si malgré cela, l’adulte consomme des produits laitiers, il va non seulement ne pas digérer cet aliment, mais créer un état de suractivation d’acide lactique qui en trop grand quantité dans l’organisme, deviendra toxique. En effet, une élévation de l’acide lactique au niveau cellulaire engendre une prolifération de cellules qui n’atteindront pas leur maturité, (la quantité détruit la qualité) et seront incapables de capter l’oxygène et d’éliminer les déchets. Ces perturbations de kystes et de tumeurs.

D’autres en parlent

Le Docteur Dufhilo (dans Vie et action) rend le lait de vache responsable d’encrassement et affirme qu’un retour à la bonne santé doit passer par un décrassage intelligent. Il a traité des malades présentant des tumeurs aux seins avec la suppression totale de tous les produits laitiers. Il propose aux malades d’en faire eux-mêmes l’essai et de se passer de lait durant un ou deux mois et de voir. Il propose également aux bien-portants de la faire en tant qu’expérience pour constater s’ils en retirent un regain de vigueur, entrain et endurance.

Le docteur Arturo Capdeville, constate des paralysés infantiles (polio) dues à la consommation de produits laitiers.

Les troubles de santé par l’apport quotidien de lait de vache sont nombreux : les maladies cardio-vasculaires, les inflammations, les allergies, les syndromes de mort subite chez le jeune enfant, les troubles nerveux mineurs et la schizophrénie.

L’intolérance à la béta-lacta-blobuline, une protéine du lait de vache, est très fréquente chez les nourrissons et ceux-ci ont le réflexe intelligent de la refuser. Ils pleurent, crachent, vomissent, ont des diarrhées, amis l’insistance bornée des adultes conduit son organisme dans un état de tolérance des antigènes du lait de vache.

Bruno Comby constate des améliorations des états de sida avec la suppression des laitages. Il déplore que l’homme soit le seul mammifère qui continue à boire du lait à l’âge adulte (à son désavantage) bien que notre sécrétion d’enzymes digestifs du lait (lactase) se tarisse à partir de l’âge de trois ans.

Pour le pédiatre Paul Gyorgy, le lait de vache est le meilleur pour le veau et le lait maternel est le meilleur pour le bébé.

Les Docteurs Dominique Gros, Richard Lennart et Paul Vesin encouragent l'allaitement maternel et déconseillent vigoureusement le lait de vache.

Roland Fietta, naturopathe, prêtend que le lait de vache proyoque des obésités, des rhumatismes, infections, allergies, troubles nerveux, spasmophilie. En cas d’otite à répétition, il est nécessaire, dit-il, de réduire ou de supprimer le lait et les laitages. Il ajoute qu'en Scandinavie, on trouve des problèmes graves de dystrophie osseuse, des acromégalies d'origine hypophysaire osseuse, des néphroses du buveur de lait (le rein qui se transforme en cailloux).

Le Docteur Comet rend le lait responsable de troubles hormonaux par la présence quasi permanente de protéines lactées dans la région hypophysaire provoquant des freins hormonaux responsables de troubles des règles, de stérilité, de prise de poids, de mastoses et de kystes bénins de la glande mammaire. Par son acide butyrique corrosif pour l'être humain, mais physiologique pour le veau, il constate la présence de toxines agissant sur le foie qui sont responsables de nombreuses crises de foie, de colites, d'infections, de maux de tête, de rhumatismes.

Il conseille à la femme ménopausée de ne pas consommer de laitages à cause du risque d'ostéoporose car on obtient les effets contraires d'une reminéralisation avec les produits laitiers. Le lait de vache est trois fois trop riche en calcium et pas assez en vitamine D qui fixe le calcium (le Nouvel Objectif n' 4, mai I990).

Dans le «Droit à la Santé», il signale : «l'acide butyrique contenu dans le lait, le beurre et le fromage attaque la paroi intestinale, permettant un passage dans le sang des résidus contenus dans les excréments qui pourront être digérés. Cela équivaut à une surdigestion des excréments, phénomène normal chez le veau sous la mère qui grossit ainsi de 1 kg par jour pendant 6 mois……mais qui au-delà de cet âge, ne se nourrira que de végétaux.».

Dans la «Médecine végétale illustrée», du Docteur A Narodetzki, nous trouvons dans la rubrique lait de vache cette information : «le lait contient des germes infectieux parce que les vaches sont souvent atteintes d'une maladie infectieuse et de phtisie (sommelière). Son usage peut transmettre la tuberculose dans les poumons, le cerveau (méningite), les os et autres organes, la scarlatine et provoquer la diarrhée verte chez les nourrissons. Le lait est défendu dans l'enterocolite muco-membraneuse, dans les entérites parce qu'il favorise les bacilles protéolytiques qui existent dans les entérites et provoque des gaz, des ballonnements, et des douleurs».

Michio Kushi, spécialiste en rnacrobiotique, auteur de plusieurs livres, dit dans le Livre de la Macrobiotique: «Les produits laitiers ne rentrent pas dans l'art culinaire de la macrobiotique. Le lait de vache n'est bon que pour le veau».

Le Professeur Reinert (centre hospitalier intercommunal de Créteil) donne une information intéressante : «les anticorps IGA dans le lait maternel ont certes un rôle important mais les cellules vivantes comme les lymphocytes 11 et les macrophages sécréteurs d'interféron transmettent sans doute une information immunitaire durable se prolongeant pendant plusieurs mois». C'est Pourquoi il est si important d’allaiter le bébé au sein durant au moins les six premiers mois, au mieux durant trois ans.

Jane Cottinghan, dans son livre «Le biberon bébé», remarque que chez l'homme la consommation de lait d'animaux date de 10 000 ans et que son industrie s'est vraiment développée depuis 50 à 70 ans chez seulement quelques espèces humaines. C'est donc un phénomène relativement récent. L’ingestion de lait de vache chez le bébé provoquerait des infections intestinales incluant des diarrhées de type escherichia-coli et autres organismes, entérovirus, tandis que le lait maternel est un anti-infectieux, grâce à la présence d'une sécrétion d'immunoglobuline à lysozyme et de facteur bifidus.

Dans le dépliant de la Caisse Nationale de l'Assurance Maladie des travailleurs, tiré des éditions Objectif Santé, il est écrit : «Les laits maternisés, par leur apport de protéines animales et végétales, enterainent un excés d’urée et des déchets.»

Par quoi remplacer le Lait ?

Le lait de soja, les crèmes de dessert au soja, le tofu (obtenu en caillant le lait de soja), les yaourts au lait de soja, le lait d’amandes (obtenue en mixant des amandes avec de l’eau), le lait de céréales, le lait de riz, lait de sésame, lait d’orge...

 

 

De plus en plus de personnes diminuent leur consommation de lait de vache. Abstraction faite des végétaliens, qui s’abstiennent de lait pour des raisons éthiques, une part croissante de la population renonce au lait pour des raisons de santé. En effet, les produits laitiers favoriseraient les troubles ORL suite au dépôt de macro molécules de lait non digérées dans l’appareil respiratoire et à la production de mucus qui déclenche les bronchites, otites, rhinopharyngites, asthme . Ils pourraient aussi contribuer à l’aggravation de certains problèmes de peau tels que l’eczéma, et être à l'origine de troubles digestifs. A vous de vous faire votre propre opinion sur ce sujet, le meilleur moyen étant d’essayer pendant quelques temps et de constater si il y a ou non une amélioration. Dans tous les cas, c'est une bonne occasion pour découvrir de nouvelles saveurs! (Extrait su site http://www.ruedesenfants.com/parents/les-laits-vegetaux-une-alternative-au-lait-de-vache,d,157.htm)

(EXTRAITS DU SITE http://www.onnouscachetout.com/themes/alimentation/laitdevache.php)

 

 

Pour ma part j'allaite toujours ma fille, et je me bat pour que la crèche ne lui refile pas de lait de croissance. J'ai l'impression de passer pour une extraterrestre  complétement farfelu d’autant plus que les fois ou ils n'ont pas  respecté mes recommandations ma fille a passer des nuits horribles!!(et ce n'est pas une coïncidence!! )

Chez nous en dehors du lait maternel ma fille boit du lait de riz, d'amande et soja et adore les yaourts au lait de chèvre ou de brebis! et elle se porte à merveille!

 

Que pensez vous de cette polémique?

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27 juin 2011 1 27 /06 /juin /2011 16:05

DSC 0154Tétou maman, 2.3.6 suivit d'un petit rire nerveux dés que je lui dit oui !

 

C'est ainsi que ma fille me demande à téter!

 

Comment ca elle te demande? Tu veux dire qu'elle parle? Mais elle a quel âge ta fille?

 

23 mois pourquoi ca pose un problème?

 

 Il y a deux ans, quand on me posait la question "Combien de temps tu comptes allaiter"? je répondais:

 

"On verra si j'y arrive les 3 premiers mois, mais pendant 6 mois ce serait le maximum!!!"

 

He oui elle est loin l'époque des crevasses ,des mastites et de la montée de lait douloureuse!

 

Ahhhhhhhhh comme le temps passe!

 

Aujourd'hui ma fille parle et commence même à compter. Oui oui maman a deux tétous et ca elle l'a bien compris Quand l'un est" fini" elle me regarde et me dit" Némalie a tout fini" "a plus maman encore  2.3.6! "(non je ne n'ai pas 6 seins mais elle adore compter donc depuis c'est devenu le nom de code "tétou 2.3.6)"

 

Attention l'allaitement de ma fille nécessite tout un rituel:

 

DSC 0438bisPetite elle se "contentait" si on peu dire de" tripoter" mon nombril pendant la tétée. Puis c'est devenu une des conditions sinéquanone.

 

Je dit bien une "DES " car depuis le rituel s'est agrandit!

 

Mademoiselle doit avoir accès donc à mon nombril ( il est ou le bidou maman?) mais également au deuxième sein (le fameux 2.3,6) qu'elle doit pouvoir triturer à volonté sans  avoir un bout de tissu à proximité ni même de celui qu'elle tête!

 

Ce qui rends la  chose  vous l'aurez  bien compris TRES compliqué à l'extérieur.

 

 

 


J'ai beau lui expliquer, la prévenir à l'avance "le 2.3.6 c'est seulement à la maison, maman ne peut pas montrer ses tétous à tout le monde! c'est seulement pour Némalie"( bon ok pour papa aussi mais non seulement  ca la regarde pas mais en plus elle aurait beaucoup de mal à le comprendre déjà qu'elle pique une crise des qu'il pose une  main sur moi...) Si elle ne peu pas accomplir son rituel c'est simple, elle pique une crise en hurlant 2.3.6 maman 2.3.6.!!! et elle sanglote sur le sein comme si sa vie en dépendait!!

 

Donc quand je n'arrive pas à la calmer et bien j'essaie de trouver un petit coin tranquille à l'abri des regards, ou je retourne dans la voiture pour pouvoir me dénuder un peu plus!

 

Pour la nuit c'est pareil attention les chemises de nuits et nuisettes en tout genre sont à proscrire car sinon elle n'a plus accès au bidon et ne peu  donc pas glisser ses petits doigts dans le nombril!!

 

C'est parfois pénible mais malgré les apparences J'ADORE allaiter ma fille, la voir si heureuse et éclater de rire quand je défais mon soutif et que 2.3.6  apparait! c'est juste génial!

 

Allaiter un bambin c'est Fun!

 

On sais quand il à vidé le réservoir!

 

Il nous rassure sur la qualité de notre lait (il s'arrête de téter te regarde et te dit avec un grand sourire "HUMM c'est  bon maman" et s'y remet de plus belle)

 

Quand il a fini il remballe la marchandise (il remonte le soutif et baisse le T shirt)

 

Si ca coule il te le dit et fait une petite léchouille pour essuyer et en plus il est tout fière de lui et ca l'amuse beaucoup évidement!

 

C'est toujours dispo, et à bonne température (dans les embouteillages, les repas imprévus chez les amis, un petit coup de fatigue et hop les batteries sont rechargées grâce au plein d'essence gratos!)

 

Plus de fuites comme au début, plus de seins tendus pleins de lait...

 

C'est gratuit et à volonté pourquoi s'arrêter à 6 mois et acheter du lait en bouteille pleins de produits bizarre dedans??!!!

 

En cas de gastro c'est le seul truc qu'il pourra ingérer sans que ca le rende encore plus malade,

 

Ca soigne les conjonctivites et  tout les petits bobos du coeur, les chagrins!


DSC 0156

DSC 0154

 

Si vous aussi vous êtes fière d'allaiter votre ou vos bambins faites nous partager vos rituels!

 

Commentez l'article et si le coeur vous en dit contactez moi en Mail pour apporter un témoignage.

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28 février 2011 1 28 /02 /février /2011 15:43

  ASSISTER AU MOINS A UNE REUNION D'INFORMATION

 

Profitez de votre congé maternité pour participer au moins à une réunion sur l'allaitement pendant votre grossesse, que ce soit La Leche League ou une association d'entraide dans votre région. Faites une liste de toutes les questions qui vous viennent à l'esprit, il n'y a pas de question bête!!

 

Voici quelques sites ou vous pourrez trouver du soutien :

 

SOLIDARILAIT

 

GALACTEE

 

LE LIEN LACTEE

 

LECHE LEAGUE

 

 Prenez la liste des animatrices du groupe proche de chez vous ou d'une consultante en lactation que vous pourrez appeler depuis la maternité en cas de soucis;

       Voici la liste  et l'annuaire des consultantes en lactation

 

http://consultants-lactation.org/wp-content/uploads/2011/03/annuaire-grand-public-global_23dec2011.pdf

 

http://consultants-lactation.org/index.php/annuaire-des-ibclc/annuaire-des-ibclc-departement/

 

Une consultante en lactation certifié IBCLC est une spécialiste de la lactation humaine, de la conduite de l’allaitement maternel et de la relation d’aide dans le suivi mère-enfant.

Elle saura mieux que quiconque vous guider, vous aider et vous conseiller quelque soit votre soucis, douleurs, mauvaise prise de poids, aide au sevrage, allaitement mixte etc...

LIRE ET ACHETER L'ART DE L'ALLAITEMENT MATERNEL

 

art de l allaitement

Enfin une édition 100 % française du best-seller international de la Leche League vendu dans plus de 66 pays, écrit à partir de l'expérience de centaines de milliers de mères qui allaitent, répond à vos questions :

  • Comment se préparer à allaiter pendant sa grossesse?

  • Combien de temps au minimum doit durer la tétée?

  • Quelle alimentation adopter pendant la période de l’allaitement ?

  • Comment être sûre que Bébé boit suffisamment ?

  • Quelle est la bonne position pour Bébé et pour moi?

  • Allaiter et travailler, est-ce compatible ?


Ce livre, écrit, lu et approuvé par des générations de mamans, apporte dans un ton chaleureux les réponses à toutes les questions que les (futures) mamans se posent.

 

FAVORISER SA LACTATION

 

 Acheter votre tisane d'allaitement ou faites en une vous même. Ne partez pas sans elle à la maternité comme ca vous pouvez commencer à la prendre tout de suite pour favoriser la montée de lait.

 

 

C'est la stimulation de la tétée de bébé qui fait qu'on a du lait. Les aides ne sont que des aides, si il n'y a pas de stimulation pas de lait, même avec des aides.  
 

Il est aussi très rare qu'une maman ne puisse pas allaiter, et il est absolument inutile voir sans intérêt de prendre des galactogènes quand tout va bien, bébé ne grossira pas plus vite, et ne sera pas plus calé, laissez faire bébé, si vous sentez une petite baisse, remettez bébé au sein le plus souvent possible, c’est le meilleur des remèdes (ne confondez pas une baisse de lait et un pic de croissance)

(source http://forum.doctissimo.fr/grossesse-bebe/allaitement/allaitent-veulent-allaiter-sujet_172865_1.ht)

 

POUR TROUVER LA RECETTE DES TISANES ET SAVOIR COMMENT FAVORISER VOTRE LACTATION CLIQUER ICI


LES ACCESSOIRES UTILES

 

Si vous deviez n'en a voir qu'un serait sans hésitations "Le coussin  de maternité et d'allaitement."

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Pratique des la grossesse  on peu caler son ventre et passer de bonne nuits!  Pour l'allaitement  vous pourrez à la fois caler votre dos et poser bébé dessus pour qu'il soit à bonne hauteur. En plus vous pouvez caler bébé dedans sur le lit ou sur le tapis d’éveil.

Le miens est un Red castle je l'aime tellement que je dors toujours avec!

 

 

 

 

 

 

IMGP4067

J’ai également testé le coussin Boppy très pratique, moins encombrant.

Super pour la voiture ou lorsque on part en weekend.

   

http://www.toutpourbebe.net/image/article/babymoov_coussin_allaitement_petit_modele_392.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 http://www.the-green-collection.com/tgc/media/catalog/product/cache/1/image/5e06319eda06f020e43594a9c230972d/L/A/LAN19002NEW.jpgLa crème lansinoh super pour prévenir et guérir des crevasses. Pas besoin de la rincer avant la  tétée contrairement a la crème castor equi. Attention  elle tâche!!

 

http://t0.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcSGx0FVhIS_4Vd86mNCVIjwu78cEW4mwKBNeN1i-yTDux7GSU0eAw

D''ou l'utilité soit des petits coquillages d'allaitement super discret et jolis, soit des coussinets d'allaitement.

Si comme moi vous avez les seins hyper douloureux et que vous ne supportez pas le frottement  optez pour les coquillages. Même si c'est un peu cher c'est aussi un joli souvenir à conserver (une sorte de bijoux) que vous pourrez réutiliser pour les prochains bébés!!

 

 

 

 

 

Se faire prescrire un tire lait à la maternité par votre sage femme préciser jusqu’a la fin de l'allaitement comme ca vous êtes tranquille! C'est entièrement remboursé par la sécurité sociale


En cas de mastite le tire lait sera votre meilleur ami!!!

 

Il est bon d'avoir aussi des coussinets d’allaitement pour prévenir des éventuelles fuites......

 

Ils existent en deux version :

   

                                              Lavable                                                                  

                                                                      

 

41XQOCCrbUL

 

 

 

 

 

  A usage unique

 

 

http://img5.cherchons.com/marchand/www.bebeaffaires.com/ar-50-coussinets-d-allaitement-avec-adhesif-1301.jpg

 

 

 

 

Voici maintenant  ce que j'ai retenu de mon expérience,

(Les conseils que je juge les plus importants).

 

 

Il est important de s'être un minimum informé sur les pratiques de l'hôpital dans lequel vous allez accoucher (Label amis des bébés ou non) ne pas partir sans votre liste de conseillère en lactation ou animatrice Leche league.

 

FAITES VOUS CONFIANCE !! Sachez écouter votre bébé.

   

L'ALLAITEMENT A LA DEMANDE

 

 

Votre bébé a passé 9 mois alimenté en continu grâce au cordon ombilical. Le lait maternel se digère en moyenne en 20 min! Il est donc tout à fait normal qu’il vous réclame toutes les demi-heures!

 

Plus vous mettrez votre bebe au sein plus vous stimulerez la lactation! De jour comme de nuit!!

Alors oui effectivement au début on l'impression de passer son temps à donner le sein!!! En plus ca peut etre douloureux!Si c'est la cas, les choses se compliquent, on se démotive...

Il est donc important que votre conjoint vous soutienne énormément! Vous encourage et vous félicite! N'hésitez pas à appeler les réseaux de soutien au moindre doute ou problème. N'hésitez pas à aller à des réunions des  que vous en aurez la possibilité. Parler est très important!!

 

Je me souviens encore de mon Ostéopathe qui me disait " Elle a le ventre très tendu c'est normal une tétée toute les 30 min c'est beaucoup trop pour son petit ventre vous ne vous rendez pas compte! Il faut vraiment que vous respectiez l'intervalle de 3h !"

Du coup elle m'avait mis le doute dans ma tête. Après tout elle est médecin elle doit savoir ce qui est bon! J’ai donc commencé à essayer d'espacer les tétées. Mais ma puce se mettais à pleurer de plus en plus. J’ai fini par écouter ses besoins et tout est rentré dans l'ordre.

 Ce n'est pas parce qu’un professionnel de santé vous affirme quelque chose que c'est forcément vrai! Le savoir faire de l'allaitement c'est énormément perdu depuis plusieurs  années,  d'ou l'importance d'avoir quelqu’un  de confiance vers qui se tourner et qui connait réellement l'allaitement


  NE PAS REGARDER SA MONTRE

 

Ne pas focaliser sur l'heure des tétées. La nuit ca à été mon plus grand soucis. J’avais tellement hâte que ma fille fasse ses nuits que je regardais tout le temps les heures auxquels elle se réveillait et combien de temps elle mettait pour se rendormir, du coup j'étais stressée et énervée. Je le vivais mal! J'attendais et j'attendais, je me fixait des dates: Allez pour ses 6 mois elle fera ses nuits.. Pour ses 8 mois etc...A savoir qu'aujourd’hui ma fille a 19 mois, elle est toujours allaitée et ne fait pas encore ses nuits!

La différence c'est que grâce aux réunions de la Leche League j'ai pu échanger avec d'autres mamans et relativiser.

Le fait d etre en cododo aide aussi beaucoup, pas besoin de se lever, et parfois je me rendors avant meme que la tétée ne soit fini!!! Chaque minute de sommeil gagnée est bonne a prendre!!

Maintenant je ne me pose plus de questions.  Du jour où j'ai arrêté de regarder l'heure et de focaliser sur le fait qu 'elle ne faisait pas ses nuits, j'ai enfin accepté la situation  et je me suis tout de suite sentie beaucoup mieux.

 

BIEN POSITIONNER SON BEBE

   

DSC 0999

Ses lèvres doivent prendre la forme des pages d'un livre ouvert.

Vous devez amener bébé à votre sein et non amener le sein à votre bébé.

Positionner le ventre de bébé sur votre ventre. Il faut que la tête, les épaules et le bassin fassent une ligne droite

 

 


Retrouvez les positions pour allaiter ici 

     

 

 

 

DONNER LES 2 SEINS

 

Essayer de donner les deux seins  en s'assurant que bébé ait bien vidé le premier sein avant de donner le second, pour bien stimuler la lactation. Après la montée de lait, on peu laisser bébé gérer, on vide bien le sein, s'il veut l'autre on lui donne. Pensez à alterner  le premier sein donné a chaque tétée. Il existe d’ailleurs de petites astuces ou accessoires pour ne pas oublier.

Vous pouvez soit mettre une épingle a nourrice du coté du dernier sein que vous avez donné ou un élastique au bras du même coté.

Depuis quelques temps vous pouvez trouver sur le net des bracelets d’allaitement. Avec forcement un coté plus esthétique...et qui pour certains vous permettent même de noter l'heure de la dernière tétée.


 Voici quelques sites qui en proposent


http://www.mamanautrement.com/images/sized/ee/images/uploads/photosgrandes/What_are_Milk_Bands_Page-230x250.JPG

 

                                                                                                                                     

 

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SE REPOSER

 

Il est primordial d'être reposée pour favoriser la lactation et pour le bien être de tout le monde.

Si on est trop fatiguée on  supportera beaucoup moins les pleurs du bébé.

Faites la sieste en même temps que votre petit bout! Le ménage attendra bien!! C’est loin d’être la priorité! Et puis papa peut surement vous aider dans cette tache là.

Si ce n'est pas le cas vous avez surement dans votre entourage une bonne amie, une maman, une belle maman qui sera prête à vous donner un petit coup de pouce les premiers mois.

Le co-dodo est idéal pour se reposer. Pas besoin de se lever d'allumer la lumière, Maman et bébé ne se rendorme en même temps. Il arrive même que l'on ne se rappel même plus du nombre de tétée le lendemain matin tellement tout c'est fait naturellement!!

 

NE PAS DONNER D'EAU

 

Pas besoin de donner de l'eau entre les tétées, puisque la composition du premier lait est à 98%  riche en eau. Donc il suffit de donner le sein à la demande pour hydrater bébé.

 

Ma fille étant née fin juillet, (cette année là il a fait très chaud.) J'ai du faire face à ma belle mère (ayant élevé 6 enfants) qui ma fait la guerre tout l'été pour que je donne un biberon d 'eau! Elle a même été jusqu'a m’acheter un biberon!

On avait beau lui dire que ce n'était pas la peine que le lait contenait de l'eau  et que son estomac serait rempli d'eau et que donc elle prendrait le sein moins souvent ,elle nous affirmait le contraire , nous donnant toutes sortes d'arguments  Elle était inquiète et persuadée que je ne savait pas m'y prendre avec ma fille! Bref je vous passe les détails!! ah la la  les belles mères!!!!!!!

 

EVITER BIBERONS ET TETINES

 

Cela fait d'ailleurs parti des recommandations de L'OMS

 

En effet temps que l'allaitement n'est pas installé correctement le fait de donner un biberon pourrait être source de  confusion. La façon de téter le sein et le biberon étant totalement différente. Le biberon demande beaucoup moins d'effort. Votre bébé pourrait alors  vite refuser le sein. Si vous devez donner des compléments de lait il existe d’autres solutions!

Lire le feuillet explicatif sur la confusion sein-tétine de la LLL:

 

http://www.lllfrance.org/Feuillets-pour-les-professionnels-de-sante/La-confusion-sein-tetine-Cahier-de-l-Allaitement-n1.html

 

NE  PAS PESER BEBE TOUS LES JOURS

 

Les courbes de poids d'un bébé allaité sont totalement différentes de celles d'un bébé nourris au sein

 

Un bébé allaité peut avoir une baisse voir une stagnation de la prise de poids à partir du 4ème mois, ce qui est parfaitement normal, il n'y a aucune calories superficielles dans le lait maternel, donc si on brûle ces calories, forcément à un moment, on ne prend pas trop de poids. C’est normal pas besoin de s'affoler. Donner le sein à volonté.  
Inversement, d'autres bébés allaités continueront de prendre beaucoup de poids, c'est parfaitement normal aussi, cela dépend de la constitution de bébé. Un bébé allaité exclusivement ne peut pas être trop gros.
 
On peut peser, c'est important de vérifier que bébé prend du poids normalement. Pour un nouveau né, on peut peser tous les 15 jours, pour un bébé prématuré ou de petit poids, sans être obligatoire, puis après tous les mois. Une faible prise de poids (plusieurs mois d'affilés) pourrait cacher une allergie, une infection urinaire, une infection sourde (otite,rhume, etc...) par exemple. Ce sont les pesées trop fréquentes et les comparaisons avec les courbes qui sont mauvaises.

 

POIDS DES BÉBÉS ALLAITES PAR JOUR :
 
 
De 0 à 3 mois : 460 à 900 g par mois (soit 16g à 32 g en moyenne par jour)
De 4 à 6 mois : 340 à 560 g par mois (soit 12g à 20 g en moyenne par jour)  
De 6 à 10 mois : 160 à 340 g par mois (soit 5 g à 12 g en moyenne par jour)  
 
http://www.lllfrance.org/Feuillets-pour-les-professionnels-de-sante/Stagnation-staturo-ponderale-et-prise-de-poids-lente-Cahiers-de-l-Allaitement-n2.html

 

 

Si votre bébé ne prends pas assez de poids peut être es-ce parce qu 'il s'endors trop vite sur le sein.

Dans ce cas là n'hésitez pas à le titiller sur la joue pour qu'il continue de têter. Une tétée doit durer au minimum entre 15 et 20 min. le temps qu'il puisse profiter du lait gras qui viens sur la fin.

 

Autre chose à vérifier, es ce que vous entendez votre bébé déglutir? Preuve qu'il téte activement et qu 'il boit.

Pour ma part les bouts de seins que j'utilisais pour me soulager des crevasses l'empecher de teter correctement.

Mais dans tous les cas au moindre doute ou soucis faites appel à un proffessionnel de l'allaitement.

 

 

Ne tirez pas non plus votre lait dans le but de mesurer ce que vous lui donnez pour ma part ce n'était pas du tout représentatif, car j'avais du mal à tirer mon lait, je sortais de toutes petites quantités. Et puis surtout c'est une source de stress supplémentaire. 

 

Allaitez à la demande et soyez à l’écoute de votre bébé. Lui seul vous dira si ce qu’il a bu est suffisant pour lui

 

 

 

Vous avez l'impression de ne plus avoir de lait?

2 possibilités: Un pic de croissance ou le passage à la lactation automatique


LES PICS DE CROISSANCE


Arrive une période ou bébé deviens plus "pot de colle" que d'habitude et réclame plus à téter. Il continue de pleurer une fois qu il a laché le sein.

 

Nombre de maman et aussi de médecins en conclu un peu trop rapidement que la maman n'a plus suffisamment de lait.

FAUX  ARCHI FAUX!!! Il s'agit d'un pic de croissance.


Les pics de croissance sont faits pour que le lait de la maman soit au plus juste avec l'âge du bébé (qualité du lait changeant grâce à la succion)
Bébé à des besoins qui grandissent au fur à mesure que ce dernier grandit, le lait maternel s'adapte à ces nouveaux changements, il apporte les minéraux, vitamines, etc.. à bébé quand il faut, là ou il faut, c'est un processus parfaitement naturel et normal, il ne faut pas s'en inquiéter et laisser faire la nature.
C'est un changement des besoins de l'enfant, qu'il compense en changeant son alimentation.
 
Les pics se manifestent par un plus grand nombre de tétées, et l'impression pour la maman de ne plus avoir de lait car les seins sont mous ; Par exemple, un bébé qui tête toutes les 3h en général demande d'un coup toutes les 1h30.  
Bébé est souvent également très énervé, et dort peu, même entre les tétées.
 
Un pic dure en général quelques jours, tout au plus une semaine et dans de rares cas plus longtemps.  
La seule chose à faire est de se reposer et de laisser faire bébé.
 
Les pics de croissance peuvent survenir à n'importe quels moments, puisque le but des pics sont de changer le lait, les plus gros sont 10 jours, 3 et 6 semaines et aux 3 et 6 mois pour un allaitement à 100% au sein (voir mixte). Il peut y en avoir aussi un à 4 mois ½.

LA LACTATION AUTOMATIQUE

 

 

La lactation endocrine et autocrine

 

La Lactation endocrine

C'est la lactation qui est faite directement après l’accouchement. Elle est produite grâce aux hormones.


La lactation autocrine: 

Le taux de prolactine diminue (pour retomber au niveau « d’avant grossesse »), la lactation devient « autocrine » : contrôlée par les seins eux même, sans intervention du cerveau.


Au fil du temps, le corps de la maman allaitante va vraiment s’adapter à la demande du bébé et la sensation de tension dans les seins va s’estomper, voire disparaître Leur volume va diminuer, ils ne vont plus stocker de lait, et vont en fabriquer seulement quand bébé tétera. Les seins ne sont donc jamais « vides »,

Il est normal que les seins d'une femme qui allaite soient souples étant donné que son corps s'adapte à la demande du bébé. Le risque d’engorgement est fortement réduit, les problèmes de « fuites » disparaissent.

 

Personne n’est égale face à la lactation autocrine, certaines le seront quelques semaines après la naissance, d’autres vraiment très longtemps après et parfois malheureusement jamais.

 

http://lelienlacte.com/wiki/physiologie-de-la-lactation

 

J'espère que tout ceci vous aura été utile.

N'hésitez pas à partager vous aussi votre expérience et vos petits conseils ou astuces!!!

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