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29 juin 2011 3 29 /06 /juin /2011 10:39

Parce qu'il y en a ras le bol de la désinformation!


Cet article est là pour tirer une sonnette d'alarme.Trop de mamans ne savent pas ce qu'elles donnent à manger à leur bébé, faisant confiance les yeux fermés aux "authorités" mais surtout aux médias  qui vantent les qualités de produits de l'industrie pharmaceutique.

Voici donc  un petit extrait de mes recherches sur le net qui j'en suis sur vous améneront à réfléchir sur le sujet...



Bébés: alerte aux laits végétaux

lefigaro.fr

22/06/2011 | Mise à jour : 21:56 Réactions (32)

 

"Le syndicat français des aliments de l’enfance a mis en garde contre les dangers liés à l’alimentation des bébés avec des laits d’animaux ou végétaux autre que le lait de croissance.

 

Lors d’une conférence de presse hier, les pédiatres se sont inquiétés d’un effet de mode qui pousse les parents à donner à leur progéniture du lait de soja, d’amande, de riz, de brebis ou de jument.

 

Or ces laits sont inadaptés aux besoins des enfants de moins de trois, explique au Figaro.fr le Pr Patrick Tounian, pédiatre nutritionniste et secrétaire général de la Société française de pédiatrie. « Jusqu’à un an, nous recommandons de donner du lait maternel ou maternisé. Entre 1 et 3 ans, nous préconisons le lait de croissance, enrichi en vitamines, fer et acides gras essentiels ». Même le lait de vache est déconseillé aux enfants de moins de 3 ans, rappelle-t-il, car il ne contient pas assez de fer."

 

 

   Un mensonge de plus destiné à nous faire acheter leur lait bourré de produits chimiques!!

 

Du fer dans le lait ! Consommateur, savez-vous pourquoi l'industrie supplémente le lait avec du fer alors que tous les spécialistes savent que le calcium, le zinc et certaines protéines inhibent (empêchent) l'absorption du fer ?

 

Eh bien parce qu'ils nous prennent pour des Cons …. Sinon pourquoi nous mentir sur l'apport réel de fer dans le lait et leurrer ainsi nos enfants, les parents que nous sommes et donc l'ensemble des consommateurs ? Ceci prouve bien et de façon indiscutable que votre santé n'est vraiment pas leur principale préoccupation exceptée celle de leurs finances.

 

Pourquoi "le lait de croissance", "Croissance bio" de Candia ou "Lactel Eveil" sont-il enrichi en fer, et ce (25 fois plus de fer que le lait demi-écrémé, …) ? Comment pouvez-vous être certain que cette supplémentation presque imposée et abusive n'est pas dangereuse pour la santé de nos bébés ? Comment faisait-on avant ? Je veux dire avant 1991 et le marketing !!!

Des laits plus rare et plus cher …

 

Le lait de chèvre : C'est un lait plus blanc que le lait de vache et sa saveur est plus prononcée.

Les matières grasses du lait de chèvre contiennent un peu moins de cholestérol que celles du lait de vache entier et sont plus digestibles. Il a des chances de convenir aux enfants manifestant une intolérance aux protéines bovines.

 

Le lait de brebis Le lait de brebis a un goût doux, riche et légèrement sucré. Il contient jusqu'a deux fois plus de minéraux tels que le calcium, le phosphore et le zinc et le groupe de vitamines B.

Tout comme le lait de chèvre, les particules de gras du lait de brebis sont plus fines, donc plus digestes que le lait de vache. Le lait de brebis a démontré avoir un avantage pour les gens qui ont des allergies ou des intolérances au lait de vache ou de chèvre, et il est idéal pour les gens âgés ou les enfants qui ont des diètes spéciales.

 

Le lait de jument Dans le Bitcherland, en plein cœur du parc naturel régional des Vosges, paissent une centaine de Haflingers, fringants petits chevaux alezans. Ce sont les juments du domaine de la voie lactée, premier lactarium français de lait de jument bio. C'est un lait plus digeste et bien plus proche du lait de femme que le lait de vache. Malheureusement, son prix le rend souvent inaccessible.

 

Le lait d'ânesse était en honneur chez les Grecs et les Romains. Hippocrate, le recommandait pour toutes sortes de maux : douleurs articulaires, cicatrisation des plaies, etc …

 

Voici un tableau comprenant la composition du lait de la femme et celui des animaux domestiques.

 

lait de femme, lait ânesse, lait chèvre, lait vache, lait jument, lait de femme

 

            Femme  Ânesse  Chèvre  Vache  Jument (en gramme)  

Caséine    0,34        0,60      3,50        3         1,20

Albumine 1,30        1,55      1,35      1,20       0,70

Graisse     3,80        1,50     4,40       3,20      0,60  

Lactose      7           6,40     3,10       4,30      4,80

Sels divers 0,18      0,32      0,35       0,70      0,40  

Eau            87,38   89,63    87,60     87,60     92,30

 

Comme on le voit, le lait d'ânesse est celui qui se rapproche le plus du lait maternel. Pour obtenir ce lait, l'ânesse est soumise à un régime alimentaire strict : foin sec ou luzerne sèche avec un peu de paille hachée et du son pour augmenter les principes minéraux. Quelques carottes en hiver, quelques bottes d' herbe verte au printemps. Contrairement à d'autres animaux, il est impossible d'obtenir du lait d'ânesse si on lui enlève son petit …

 

On obtient en général entre un litre à un litre et demi de lait par ânesse et par jour, ce qui n'est rien comparé aux 40 à 60 litres que produit une vache laitière, et l'on comprend mieux maintenant pourquoi l'industrie du lait nous vend du lait de vache pourtant moins bien équilibré pour la santé de nos chérubins !

(Extraits du site : http://www.bioweight.com/laits.html)

 


Pourquoi dire non au lait de vache ?

Pourquoi le lait de vache est-il nocif pour la santé de l’être humain ? En voici les principales réponses.

1 - Code génétique inadapté

Les hormones contenues dans le lait de vache sont des véhicules d’informations et vont transmettre à l’hypophyse du veau des informations adaptées à cette espèce animale particulière.
Imaginez une information de croissance spécifique au veau, par exemple peser 500 kg à six mois, reçu dans l’hypophyse d’un nourrisson qui, lui, dans le même temps, ne doit peser que 7 à 8 kg ?
Que va-t-il se passer ?
Tout simplement, cette information non spécifique, qui ne correspond en rien à la croissance normale de l’être humain, va perturber le mécanisme sensible du système hormonal réglé par l’hypophyse et, de ce fait, déclencher toute une série de conséquences fâcheuses pour le bon fonctionnement physiologique de l’individu.
Quand bien même, malgré cela, l’organisme humain serait capable de s’adapter à cette désinformation, il le ferait au détriment d’autres fonctions s’étalant sur la vie entière de l’individu et même sur des générations.
C’est pourquoi le danger ne porte ni sur la quantité de produits laitiers absorbés (bien que cela puisse provoquer des encrassements du métabolisme, et nous en reparlerons plus loin), ni même sur la quantité biologique : le lait de vache issu de l’agrobiologique contient absolument les mêmes informations néfastes et non adaptées à l’espèce humaine. Une seule goutte de lait, même cachée dans un gâteau, suffisait à dérégler le processus du métabolisme.
En conséquence, on constate, dans la plupart des cas, des réactions négatives du bébé lors du sevrage passant du lait maternel au lait de vache, ou aux laits dits maternisés qui restent malgré tout spécifiques à l’espèce animale car composée avec du lait de vache.
Cette information ne se trouve pas dans la viande de bœuf car n’ayant pas les mêmes caractères d’information. Il est, à mon avis, plus dangereux pour la santé de l’homme de consommer des laitages que la viande de bonne qualité biologique. Contrairement aux idées répandues parmi les adeptes végétariens.

2 - Du calcium inaccessible

Nous trouvons dans le lait de vache, tout comme dans le lait maternel, du calcium. Celui-ci est dosé suivant les besoins du veau ou du bébé. Non seulement les besoins ne sont pas les mêmes, mais aussi grande que soit la proportion de calcium dans le lait de vache, celui-ci ne pourra en aucun cas être disponible à l’organisme humain. En effet, les protéines spécifiques contenues dans le lait animal et ayant pour fonction de transmettre l’information nécessaire à l'élaboration de l’osséine (filet sur cartilage pour retenir les minéraux) ne seront pas adaptées à notre espèce, mais au veau, donc totalement inopérantes pour l’être humain.
C’est pourquoi le bébé, l’enfant, ou l’adulte, auront très peu d’osséine et par ce fait, retiendront mal les minéraux, entraînant une déminéralisation progressive.
En regroupant les constatations de plusieurs chercheurs, médecins et hygiénistes, il semblerait que l’organisme, d’une part se défait de ces sels minéraux circulant dans le système sanguin, par défaut d’osséine, et d’autre part accumule ces mêmes sels contenus en trop grande quantité dans le lait de vache, dans des endroits tissulaires et organiques du corps. Ceci entraînant indurations, kystes, calculs et becs de perroquet.

3 - Des graisses saturées

Dans le lait maternel, les graisses sont constituées essentiellement d’acides gras poly-insaturés. Le lait de vache, lui, contient essentiellement des acides gras saturés à grosses molécules lipidiques que le foie de l’être humain a du mal à digérer et à saponifier. Le système biliaire se fatigue par une suractivité pour tenter de dissoudre un produit incompatible avec le système digestif. Il est important de savoir que le lait de vache a la propriété de fixer les toxines déjà présentes dans le corps et principalement celles qui viennent s’y ajouter par l’alimentation. C’est pourquoi lors d’une maladie aiguë ou chronique (grippe, angine infection) il est indispensable de supprimer tous les produits laitiers afin d’en venir à la guérison. De plus, les graisses qui ne sont pas éliminés seront absorbées au niveau de l’intestin grêle, passant ainsi dans le sang, ce qui est particulièrement nocif. Les graisses ont une importance capitale pour le développement du cerveau et du système nerveux. Le cerveau de l’être humain ayant une croissance plus rapide que celui des autres mammifères, il est donc important de lui fournir des graisses de bonne qualité, c’est-à-dire insaturées, de provenance maternelle ou bien végétale.Et pour une croissance harmonieuse du bébé, nous trouvons la lactoferrine dans les protéines du lactosérum maternel.

4. Pauvreté en lactose

Le lait maternel, biologiquement adapté à l’homme, en contient plus de 50 % que le lait de vache.
Ses propriétés sont non seulement énergétiques et déterminantes dans le processus de l’assimilation des minéraux et de la constitution de la flore intestinale, mais aussi elles participent grandement dans la protection contre les germes pathogènes.
Aucun lait d’origine animale ne protège l'homme contre les germes pathogènes et autres parasites. Bien au contraire, ils en favorisent tous la prolifération par modification du milieu digestif et intestinal qu’entraîne inévitablement leur absorption.
La fièvre de Malte et la brucellose en sont les conséquences dont les risques ont été minimisés avec la surveillance sanitaire et la vaccination. Mais la vaccination n'empêche pas le passage d'autres toxines présentes dans le lait de vache comme nous allons le voir plus loin.
Les protéines du lactosérum contenues dans le lait maternel contiennent des protéines anticorps (lysosymes, gammaglobulines. immunoglobulines) qui jouent un rôle de grande importance dans la lutte contre les infections, d'autant plus que le nourrisson n'a pas établi sa barrière immunitaire intestinale.
D'où, une fois de plus, l'importance de nourrir l'enfant au lait maternel et d'abandonner le lait de vache favorisant les parasites en tous genres.

5. Des molécules géantes

Les éléments constitutifs du lait de vache et du lait maternel sont différents, notamment par la grosseur des molécules et des protéines ainsi que par leur formule biochimique.
Le milieu digestif est également différent selon l'espèce : l'estomac du veau sécrétant de la caillette et celui du bébé de la présure (réinine) pour dégrader et coaguler leurs laits respectifs. Ainsi, on constate que la caillette du veau est cent fois plus puissante et active que la présure du nourrisson, et cela en rapport avec les molécules constituantes du lait de vache qui sont nettement plus grosses que celles du lait maternel.
C'est donc un effort considérable que nous demandons à notre foie pour dégrader une trop grosse molécule d'origine animale.
Diluer le lait de vache avec de l'eau pour le rendre soi-disant plus digeste ne changera rien à l'affaire car la formule biochimique restera la même.
Le bébé fabrique de la réinine jusqu'à l'âge de trois ans. Au-delà de cet âge, si nous le forçons à boire du lait de vache après son sevrage, son organisme se verra forcé de fabriquer de la présure (lactase) pour digérer un aliment qui ne lui est donc pas nécessaire, au détriment des autres fonctions organiques. J’ajouterai que la présence de la lactase dans l'intestin est responsable de gaz et de ballonnements (une flore intestinale de bonne qualité est de nos jours très rare, il est donc très important de ne pas la modifier ou de la remettre en bon état).
Les Africains possèdent très peu d'enzymes (réinine) pour digérer le lait de vache. Ils sont donc plus exposés que les Occidentaux à des dérèglements digestifs aux conséquences fâcheuses. Le lait de vache et ses sous-Produits ( fromage, yaourt; beurre) sont contre-indiqués dans les pays tropicaux.

6. Les facteurs toxiques

Dans les cahiers de la nutrition «Médecine officielle», il est noté que nos chercheurs ont découvert dans le lait de vache une molécule hautement toxique pour l’homme. Des recherches ont été effectuées afin de retirer cette molécule du lait, au lieu d’en retirer tout simplement la vente.
Avec tous ses divers procédés de pasteurisation, d'homogénéisation et de stérilisation UHT, le fait de vache perd ce qui, à la rigueur, pourrait nous aider à nous débarrasser assez vite de cette molécule toxique, c'est-à-dire ses enzymes.
Les enzymes sont des facteurs d'assimilation intervenant par catalyse. Sous la chaleur des divers procédés de longue conservation et de protection, le lait de vache se défait de ses enzymes qui sont tous très sensibles et dont la survie est nulle à haute température.
Choisir entre un lait cru et sa facilité d'assimilation et un lait cuit de longue conservation et sa facilité d'emploi, je dirai que cuit ou cru, il vaut mieux s'abstenir.
D’autant plus que dans la fabrication de certains fromages, et plus spécialement les fromages de hollande, l’ajout de tous les additifs conservateurs (polyphosphate, nitrate), sont très dangereux pour la santé de l’homme. Les phosphates ont une action inhibitrice sur la fixation du calcium, d’où le nombre croissant de personnes atteintes de spasmophilie, consommant du fromage ou des produits laitiers. Il faut donc se méfier de la fausse information concernant l’apport de calcium par les laitages.
Et pour terminer, les vaches subissent divers traitements (hormones, vaccins, antibiotiques). Elles sont elles-mêmes alimentées par des produits forcés et traités qui transmettent une forte teneur en toxines dans le lait, ajoutant à tous les facteurs déjà énumérés un danger de plus pour la santé de l’homme (sans parler des farines de cadavres de mouton dont on les a longtemps gavées et dont on commence à mesurer aujourd’hui les graves conséquences sous le terme de «maladie de la vache folle»).
Les produits laitiers d'Europe inondent le Marché et s'expatrient vers les autres pays, notamment les pays tropicaux dont le climat ne permet pas aux consommateurs leur assimilation : de nombreux problèmes de santé en découlent sans en soupçonner leur origine.
Pourquoi, au moment où les médias dénoncent la viande contaminée par la maladie de la vache folle, ne se préoccupe-t-on pas de la qualité du lait de vache ? Et pourtant, il semble logique de se poser, au moins la question.

Evolution pathologique

Le bébé supporte très mal le sevrage lorsqu’on lui substitue au lait maternel du lait de vache dit maternisé. Le rejet et les perturbations sont immédiats. Ses premières manifestations seront des selles qui s’éclaircissent (c’est une atteinte biliaire), des nausées et des vomissements pouvant aller jusqu'à l'étouffement, conséquence d'une intolérance au lait de vache, troublant la fonction stomacale ou biliaire. Des rougeurs, des boutons, des croûtes pourront surgir ainsi que des diarrhées.
Les réactions du bébé seront d'autant plus fortes que celui-ci aura de la vitalité. La plupart des mamans, mal informées, persévèrent dans cette pratique. Le bébé, par nécessité, finit par s’adapter tant bien que mal à ce régime alimentaire non spécifique.
Petit à petit, les manifestations d'un dysfonctionnement cesseront.
Le premier signal d'alarme se tait. On n'aura ni entendu ni supprimé la cause. La mère s'imaginera que tout est rentré dans l'ordre mais il n'en est rien. C'est grave, car le potentiel vital du bébé en sera affaibli, l'amenant vers un terrain fragilisé de moindre résistance.

L’encrassement tissulaire commence dès le plus jeune âge par des problèmes inflammatoires touchant la sphère ORL (sinusite, amygdalite, conjonctivite, mastoïdite, méningite). Si les inflammations catarrhales ne sont pas supprimées (allergie au lait de vache par exemple), celles-ci atteindront l'enfant dans les parties plus basses (cage thoracique) avec des pleurites, laryngites, trachéites, bronchites.

A la puberté, l'adolescent, soumis à de nouveaux processus hormonaux élimine tant bien que mal ses toxines par le biais de la peau. C'est ce que l'on appelle l'acné juvénile, qui passera progressivement comme les diarrhées du bébé ont progressivement disparu.

La cause demeurant, la situation reste inchangée. Les signes de carences se manifestent par des déminéralisations (dentaire et osseuse), des troubles du poids, d’attention, de vision, s’ajoutant aux fatigues et nervosité.

A l'âgé adulte, l'inflammation se propagera vers la sphère digestive avec des gastrites, colites, cystites, sigmoïdites. L'invasion inflammatoire se fait du haut vers le bas avec une progression plus ou moins rapide suivant l'état du terrain de chacun (potentiel vital fort, faible ou absent) et cette pathologie sera d'autant plus tenace et envahissante que les moyens pour arrêter sa progression ne feront qu'affaiblir le potentiel vital par absorption de toxines supplémentaires (médicaments) et fermeture des émonctoires (antibiotiques). Encore une fois, on essaie de soigner les effets et non d'arrêter la cause qui reste ici une intolérance à un aliment non spécifique.

Cette progression continuera tant qu'un redressement alimentaire correct ne viendra pas la stopper.

Toutes ces maladies chaudes inflammatoires, dites en "ites", se transformeront petit à petit en maladies froides, dites en "oses" (artérioscléroses, tuberculoses, canceroses).

Les maladies silencieuses sont les plus dangereuses et les plus vicieuses. Elles progressent sans crier garde car le potentiel vital de la personne s’est considérablement affaibli par la prise de médicaments en plus de la continuation de la cause provoquant la toxémie. La phase aiguë du début de la vie et sa force d'élimination (diarrhée, vomissement fièvre, acné, toux) vont peu à peu se transformer en phase silencieuse chronique où la maladie s'installe et s'incruste en formant kystes, polypes et indurations.

Les processus des défenses immunitaires seront grandement affaiblis et la pathologie accédera à un stade irréversible. Cette finalité est d'autant plus triste qu'elle aurait vu être facilement évitée.

L’intoxication à l’acide lactique

A l'âge adulte, nous avons perdu la quasi-totalité des lactases, enzymes indispensables à la digestion du lait. Cette enzyme est présente chez le bébé qui tête sa mère.

Si malgré cela, l’adulte consomme des produits laitiers, il va non seulement ne pas digérer cet aliment, mais créer un état de suractivation d’acide lactique qui en trop grand quantité dans l’organisme, deviendra toxique. En effet, une élévation de l’acide lactique au niveau cellulaire engendre une prolifération de cellules qui n’atteindront pas leur maturité, (la quantité détruit la qualité) et seront incapables de capter l’oxygène et d’éliminer les déchets. Ces perturbations de kystes et de tumeurs.

D’autres en parlent

Le Docteur Dufhilo (dans Vie et action) rend le lait de vache responsable d’encrassement et affirme qu’un retour à la bonne santé doit passer par un décrassage intelligent. Il a traité des malades présentant des tumeurs aux seins avec la suppression totale de tous les produits laitiers. Il propose aux malades d’en faire eux-mêmes l’essai et de se passer de lait durant un ou deux mois et de voir. Il propose également aux bien-portants de la faire en tant qu’expérience pour constater s’ils en retirent un regain de vigueur, entrain et endurance.

Le docteur Arturo Capdeville, constate des paralysés infantiles (polio) dues à la consommation de produits laitiers.

Les troubles de santé par l’apport quotidien de lait de vache sont nombreux : les maladies cardio-vasculaires, les inflammations, les allergies, les syndromes de mort subite chez le jeune enfant, les troubles nerveux mineurs et la schizophrénie.

L’intolérance à la béta-lacta-blobuline, une protéine du lait de vache, est très fréquente chez les nourrissons et ceux-ci ont le réflexe intelligent de la refuser. Ils pleurent, crachent, vomissent, ont des diarrhées, amis l’insistance bornée des adultes conduit son organisme dans un état de tolérance des antigènes du lait de vache.

Bruno Comby constate des améliorations des états de sida avec la suppression des laitages. Il déplore que l’homme soit le seul mammifère qui continue à boire du lait à l’âge adulte (à son désavantage) bien que notre sécrétion d’enzymes digestifs du lait (lactase) se tarisse à partir de l’âge de trois ans.

Pour le pédiatre Paul Gyorgy, le lait de vache est le meilleur pour le veau et le lait maternel est le meilleur pour le bébé.

Les Docteurs Dominique Gros, Richard Lennart et Paul Vesin encouragent l'allaitement maternel et déconseillent vigoureusement le lait de vache.

Roland Fietta, naturopathe, prêtend que le lait de vache proyoque des obésités, des rhumatismes, infections, allergies, troubles nerveux, spasmophilie. En cas d’otite à répétition, il est nécessaire, dit-il, de réduire ou de supprimer le lait et les laitages. Il ajoute qu'en Scandinavie, on trouve des problèmes graves de dystrophie osseuse, des acromégalies d'origine hypophysaire osseuse, des néphroses du buveur de lait (le rein qui se transforme en cailloux).

Le Docteur Comet rend le lait responsable de troubles hormonaux par la présence quasi permanente de protéines lactées dans la région hypophysaire provoquant des freins hormonaux responsables de troubles des règles, de stérilité, de prise de poids, de mastoses et de kystes bénins de la glande mammaire. Par son acide butyrique corrosif pour l'être humain, mais physiologique pour le veau, il constate la présence de toxines agissant sur le foie qui sont responsables de nombreuses crises de foie, de colites, d'infections, de maux de tête, de rhumatismes.

Il conseille à la femme ménopausée de ne pas consommer de laitages à cause du risque d'ostéoporose car on obtient les effets contraires d'une reminéralisation avec les produits laitiers. Le lait de vache est trois fois trop riche en calcium et pas assez en vitamine D qui fixe le calcium (le Nouvel Objectif n' 4, mai I990).

Dans le «Droit à la Santé», il signale : «l'acide butyrique contenu dans le lait, le beurre et le fromage attaque la paroi intestinale, permettant un passage dans le sang des résidus contenus dans les excréments qui pourront être digérés. Cela équivaut à une surdigestion des excréments, phénomène normal chez le veau sous la mère qui grossit ainsi de 1 kg par jour pendant 6 mois……mais qui au-delà de cet âge, ne se nourrira que de végétaux.».

Dans la «Médecine végétale illustrée», du Docteur A Narodetzki, nous trouvons dans la rubrique lait de vache cette information : «le lait contient des germes infectieux parce que les vaches sont souvent atteintes d'une maladie infectieuse et de phtisie (sommelière). Son usage peut transmettre la tuberculose dans les poumons, le cerveau (méningite), les os et autres organes, la scarlatine et provoquer la diarrhée verte chez les nourrissons. Le lait est défendu dans l'enterocolite muco-membraneuse, dans les entérites parce qu'il favorise les bacilles protéolytiques qui existent dans les entérites et provoque des gaz, des ballonnements, et des douleurs».

Michio Kushi, spécialiste en rnacrobiotique, auteur de plusieurs livres, dit dans le Livre de la Macrobiotique: «Les produits laitiers ne rentrent pas dans l'art culinaire de la macrobiotique. Le lait de vache n'est bon que pour le veau».

Le Professeur Reinert (centre hospitalier intercommunal de Créteil) donne une information intéressante : «les anticorps IGA dans le lait maternel ont certes un rôle important mais les cellules vivantes comme les lymphocytes 11 et les macrophages sécréteurs d'interféron transmettent sans doute une information immunitaire durable se prolongeant pendant plusieurs mois». C'est Pourquoi il est si important d’allaiter le bébé au sein durant au moins les six premiers mois, au mieux durant trois ans.

Jane Cottinghan, dans son livre «Le biberon bébé», remarque que chez l'homme la consommation de lait d'animaux date de 10 000 ans et que son industrie s'est vraiment développée depuis 50 à 70 ans chez seulement quelques espèces humaines. C'est donc un phénomène relativement récent. L’ingestion de lait de vache chez le bébé provoquerait des infections intestinales incluant des diarrhées de type escherichia-coli et autres organismes, entérovirus, tandis que le lait maternel est un anti-infectieux, grâce à la présence d'une sécrétion d'immunoglobuline à lysozyme et de facteur bifidus.

Dans le dépliant de la Caisse Nationale de l'Assurance Maladie des travailleurs, tiré des éditions Objectif Santé, il est écrit : «Les laits maternisés, par leur apport de protéines animales et végétales, enterainent un excés d’urée et des déchets.»

Par quoi remplacer le Lait ?

Le lait de soja, les crèmes de dessert au soja, le tofu (obtenu en caillant le lait de soja), les yaourts au lait de soja, le lait d’amandes (obtenue en mixant des amandes avec de l’eau), le lait de céréales, le lait de riz, lait de sésame, lait d’orge...

 

 

De plus en plus de personnes diminuent leur consommation de lait de vache. Abstraction faite des végétaliens, qui s’abstiennent de lait pour des raisons éthiques, une part croissante de la population renonce au lait pour des raisons de santé. En effet, les produits laitiers favoriseraient les troubles ORL suite au dépôt de macro molécules de lait non digérées dans l’appareil respiratoire et à la production de mucus qui déclenche les bronchites, otites, rhinopharyngites, asthme . Ils pourraient aussi contribuer à l’aggravation de certains problèmes de peau tels que l’eczéma, et être à l'origine de troubles digestifs. A vous de vous faire votre propre opinion sur ce sujet, le meilleur moyen étant d’essayer pendant quelques temps et de constater si il y a ou non une amélioration. Dans tous les cas, c'est une bonne occasion pour découvrir de nouvelles saveurs! (Extrait su site http://www.ruedesenfants.com/parents/les-laits-vegetaux-une-alternative-au-lait-de-vache,d,157.htm)

(EXTRAITS DU SITE http://www.onnouscachetout.com/themes/alimentation/laitdevache.php)

 

 

Pour ma part j'allaite toujours ma fille, et je me bat pour que la crèche ne lui refile pas de lait de croissance. J'ai l'impression de passer pour une extraterrestre  complétement farfelu d’autant plus que les fois ou ils n'ont pas  respecté mes recommandations ma fille a passer des nuits horribles!!(et ce n'est pas une coïncidence!! )

Chez nous en dehors du lait maternel ma fille boit du lait de riz, d'amande et soja et adore les yaourts au lait de chèvre ou de brebis! et elle se porte à merveille!

 

Que pensez vous de cette polémique?

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Published by maternezmoi.over-blog.com - dans Allaitement maternel
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commentaires

Claire 01/12/2014 14:36

J'étais victime de crises migraineuses terribles (jusqu'à aller aux urgences!!), au moins une fois par semaine. Depuis que j'ai arrêté le lait de vache, sur les conseils de mon ostéo : plus une seule migraine, et ça dure depuis plus d'un an!!! No comment...

Gérémia 27/05/2014 09:25


Merci pour ce message... Me voilà rassuré... 


J'essayer d'installer un biberon par jour en dehors de l'allaitement maternel, car je vais reprendre le travail le soir dans un mois et c'est compliqué pour moi de tirer mon lait, et ma fille
refusait systèmatiquement les biberons de préparation lactée... Elle hurlait même... Je me demandais si je n'allai pas essayer des préparations à base de lait de chèvre ou de lait d'amande...
Mais avec toute cette désinformation, je ne savais que penser...


Merci de clarifier les choses! 


D'autant plus que dans mon cas ce ne sera qu'un complément à l'allaitement... Elle aura toujours tout ce qui lui faut avec mon lait! 


Bientôt 5 mois: 64 cm, presque huit kilos et pas un rhume de l'hiver!


 

sandra 15/03/2014 18:48


entièrement d'accord et convaincue,de plus, mon fils 19 mois a arrêté le lait, lui qui avait le nez qui coule sans arrêt depuis presque 1 an...ce fut spectaculaire. Nous donnons yaourts brebis et
chèvre avec la nounou et il boit lait de châtaigne, amandes, noisettes en alternance le matin.

Quint Julia 13/01/2014 10:28


Merci beaucoup pour toutes ces informations! C'est exactement se que je cherchais!!

Pix 27/07/2013 09:21


Je suis tout à fait d'accord avec vous et je partage votre méfiance envers ces messages venant du SYNDICAT FRANCAIS DES ALIMENTS DE L'ENFANCE.


D'ailleurs il suffit de regarder un peu de plus près qui ils sont et leur mission affichée pour avoir des craintes quant à leur objectivité.


Les adhérents et donc les financeurs de ce syndicat sont comme le mentionnent leur site web :


 



Blédina

Candia SA

Distriborg Groupe

Hero France

Lactalis Nutrition
Santé

Laiterie de
Montaigu

Laiterie Saint Père

Materna

Mead Johnson
Nutritionals

Milumel

Nestlé France

Nutriben

Nutribio

Nutriset

Régilat

Sodilac

Vitagermine


Yabon SAS



La mission de ce syndicat :


- concevoir des aliments


- mener une politique professionnelle de sécurité 


- et promouvoir leurs produits


Avec leurs chiffres on apprend que le marché des laits bébés représentent : 136 240 tonnes de lait pour un chiffre d'affaires de 987 millons d'euros en
2012.


Un chiffres d'affaires d'ailleurs en baisse... ce qui ne doit pas beaucoup leur faire plaisir...


Et explique leur petite campagne de communication savamment orchestrée. 


 


 





 

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